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Union Paysanne - Affiche.

Congrès de l’Union paysanne en février 2015

Le congrès de l’Union paysanne retournera sur son lieu de naissance les 20-21-22 février à St-Germain de Kamouraska avec comme thème : « Retour aux sources paysannes ».

Des ateliers sur l’agroécologie, l’intégration des terres agricoles, l’énergie, réforme de la gestion de l’offre, etc. Invité surprise et encan silencieux.

 

 

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Congrès de l’Union paysanne les 20, 21 et 22 février 2015

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À propos de l’Union paysanne

L’Union paysanne est un syndicat agricole et citoyen qui intercède auprès du gouvernement, des médias et de l’opinion publique pour promouvoir les intérêts de la paysannerie. Elle donne une place à tout ceux désireux de s’impliquer en faveur d’une agriculture et d’une alimentation paysanne. L’Union paysanne c’est… l’Alliance de la Terre et de la Table.

En savoir plus à propos de l’Union paysanne

Déclaration de principe de l’Union paysanne

 

TransCanada pipeline

« Pas en notre nom »

TransCanada pipelineLachute, le 14 novembre 2014. L’Union paysanne n’a pas été surprise d’apprendre, par Michel Corbeil journaliste au Soleil1, que l’Union des producteurs agricoles allait négocier une entente de redevances avec TransCanada pour le passage de son pipeline sur les terres agricoles du Québec.

« L’UPA n’est pas la bienvenue pour négocier le saccage de la zone agricole par le passage de l’oléoduc Énergie Est », souligne Benoit Girouard président de l’Union paysanne.

« Nous avons justement en mémoire des rencontres avec des agriculteurs des régions touchées par un autre pipeline, celui d’Ultramar entre Saint-Romuald et Montréal et qui se sont senti trahis par les démarches de l’UPA » a ajouté Maxime Laplante, vice-président de l’organisation.

« L’UPA n’est pas la bienvenue pour négocier le saccage de la zone agricole par le passage de l’oléoduc Énergie Est. » Tandis que le Québec se mobilise contre le projet de l’oléoduc Énergie Est, le positionnement de l’UPA offre une caution à TransCanada que notre territoire agricole est monnayable. Est-ce que les agriculteurs seront bien informés que des études démontrent une baisse de rendement jusqu’à 40% après 4 ans sur les parcelles cultivées sur le droit de passage? Alors qu’on ne cesse de répéter que notre territoire n’est pas sans fin, l’UPA rate une chance de se mettre au diapason des aspirations de la population et d’un grand nombre d’agriculteurs.

L’Union paysanne invite d’ailleurs l’UPA à reconsidérer sa décision et à d’abord obtenir un mandat clair de la part des agriculteurs du Québec sur ce dossier lourd d’impact. Chose qu’elle n’a pas. Sinon, ce n’est « pas en notre nom ».

Afin d’avoir une alternative, l’Union paysanne invite les agriculteurs qui s’opposent aux passages du pipeline à prendre contact avec nous. Notre territoire, nos écosystèmes c’est l’affaire de tous et des générations futures.

 

1: http://www.lapresse.ca/le-soleil/affaires/agro-alimentaire/201411/12/01-4818411-oleoduc-energie-est-lupa-exige-des-redevances.php

 

Pièce-jointe :

Pour information :

Benoit Girouard
Président Union paysanne
450-495-1910

           

Maxime Laplante
Vice-président
418-926-2473

L’Union paysanne est un syndicat agricole et citoyen qui intercède auprès du gouvernement, des médias et de l’opinion publique pour promouvoir les intérêts de la paysannerie. Elle donne une place à tout ceux désireux de s’impliquer en faveur d’une agriculture et d’une alimentation paysanne. L’Union paysanne c’est… l’Alliance de la Terre et de la Table.

 

Le Parti Québécois ne comprend rien au monde agricole

Lachute, jeudi 3 octobre. La Commission de l’agriculture, des pêcheries, de l’énergie et des ressources naturelles (CAPERN) se penchera, aujourd’hui, sur un projet de loi resserrant l’accès  aux terres agricoles du Québec par des étrangers. Dans les faits, ce projet de loi déposé par le PQ ne fait que rendre plus difficile ce qui l’était déjà. D’ailleurs, l’étude Meloche Debailleul1 a  confirmé au ministre Gendron que l’achat de terres agricoles par des étrangers était marginal et que l’acquisition par des fonds de capitaux était en deçà de 2%.

Alors pourquoi un projet de loi de second rang au lieu de s’occuper des priorités? Nul ne peut expliquer pourquoi le Parti Québécois évite par tous les moyens de donner suite au rapport Pronovost. Depuis 12 ans, l’Union paysanne répète sans cesse qu’il est difficile pour les jeunes, les ruraux et les paysans d’avoir accès à leur propre territoire agricole. Les rapports Pronovost et Ouimet sont allés dans le même sens. Pendant que le ministre Gendron nous demande de nous occuper d’un faux problème, la spéculation, les terres en friches, l’étalement urbain et la priorité donnée aux gros propriétaires se poursuivent et constituent le vrai problème de notre zone agricole. Le péril n’est pas étranger comme voudrait le laisser croire le PQ, mais il est bien de chez nous et existe depuis plus de 20 ans.

Un parti responsable devra revoir la mission de la Commission de protection du territoire agricole afin qu’elle favorise une occupation du territoire décentralisée et à échelle humaine. Des aspects de la loi devront être renforcés pour contrer l’étalement urbain aux abords des grands centres, tout en favorisant une plus grande utilisation des terres agricoles dont 50 % sont en friche au Québec.

Pour y arriver il faudra d’abord avoir un ministre de l’Agriculture capable d’admettre que le monde a changé et que notre agriculture suit un modèle de développement des années 70. Aujourd’hui, la relève agricole est de moins en moins familiale, débute plus tard et les femmes y occupent une place plus importante. Cette relève investit le terroir, le bio, la valeur ajoutée, la proximité et des fermes de plus petite taille. Pendant ce temps, tous les autres secteurs de l’agriculture sont en diminution constante. Le Québec a besoin d’une réforme agraire et ça presse.

1: Jean-Philippe Meloche et Guy Debailleul, Acquisition des terres agricoles par des non-agriculteurs au Québec  ampleur, causes et portée du phénomène, rapport, CIRANO, février 2013.

 

Pièce-jointe : com-up_2013-10-03_PQ-ne-comprend-rien.pdf (118 ko)

Pour information :

Benoit Girouard
Président Union paysanne
450-495-1910

           

Maxime Laplante
Vice-président
418-926-2473

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Le ministre Gendron peut étiqueter les OGM

Lachute, le jeudi 13 juin 2013 – «Donc, à partir du moment où un ministre responsable doit se coller aux préoccupations d’une population, moi, c’est plus ça qui m’a animé par rapport au dépôt de ce projet de loi là. Et je suis certain qu’il est bien accueilli dans l’opinion publique en général. » C’est par ces propos que le ministre Gendron a répondu à l’animateur Paul Arcand qui s’interrogeait sur la raison qui l’avait poussé à sortir la quincaillerie pour le problème marginal d’accaparement des terres agricoles par des étrangers.

L’Union paysanne est heureuse d’entendre que le ministre gouverne selon les préoccupations de la population. Ainsi, il devrait être en mesure de répondre à l’une des attentes les plus souvent exprimées par la population depuis 10 ans : l’étiquetage des OGM. Cette demande dépasse largement le faux problème de l’accaparement des terres agricoles par des étrangers. Comme le ministre le sait sûrement, les Québécois sont soucieux de leur alimentation et souhaitent avoir accès à toute l’information qu’ils sont en droit d’avoir sur les aliments qu’ils consomment. Il en va de leur santé et de leur droit de choisir. «Il n’est plus acceptable que le ministre Gendron se rabatte derrière des excuses comme ses prédécesseurs», souligne Benoit Girouard, président de l’Union paysanne. «Nous sommes d’ailleurs prêts à l’accompagner dans l’élaboration d’une telle législation, car le Québec a les pleins pouvoirs pour le faire», rajoute-t-il.

Finalement nous souhaitons rappeler au ministre Gendron que l’application des recommandations du rapport Pronovost, la fin du monopole de l’UPA, et la réduction des pesticides rallient également une majorité de Québécois.  Nous appuyant sur ses propos à Paul Arcand, nous espérons qu’il se montrera conséquent.

 


 

Pièce-jointe :

com-up_2013-06-13_EtiquetageOGM.pdf (115 ko)

 

Pour information :

Benoit Girouard
Président Union paysanne
450-495-1910

           

Maxime Laplante
Vice-président
418-926-2473

 

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