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Terre à partager en Beauce

Bonjour, je m’appelle Pierre Catellier, je possède une terre à bois de 100 acres près de l’aéroport de St-Georges-de-Beauce je suis disposé à partager ma terre avec des producteurs variés : apiculture, champignon, culture bio, maraichère, mais pour cela, il y aura de la préparation du sol à faire.  Mon tel est 514-820-5130 pour plus d’infos.

Sondage de Protec-Terre sur la préservation du patrimoine agricole écologique québécois

Protec-Terre a besoin de votre opinion en matière d’appui à la préservation du patrimoine agricole écologique québécois. Nous vous invitons donc à répondre aux quelques questions dans le document ci-joint afin de mieux connaître les possibilités à ce sujet. Pour plus d’information visitez notre site web au www.protec-terre.org

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Pour une Politique agricole de la Terre à la Table

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Pourquoi une politique agricole ?

En fait parce que le Québec n’en a pas! Une multitude de lois ont forgé notre agriculture, mais aucune première politique ne vient orienter l’ensemble. Il en a résulté une gouvernance à vue de nez, sans gouvernail, avec une direction qui change au gré des crises agricoles.

Prenez action avec nous!

 

Pour une politique agricole de la Terre à la Table

Notre politique propose des mesures concrètes qui touchent aux enjeux au cœur de la vie agricole et du développement socioéconomique du Québec. Plus précisément, notre politique couvre :

  • La nécessité de passer d’une logique de subventions agricoles à une logique de contrat avec l’État afin de ne plus soutenir le volume produit, mais plutôt la qualité du travail des agriculteurs.
  • La réorientation du soutien vers l’ensemble des fermes québécoises, et non plus vers un groupe sélect de gros producteurs.
  • L’exclusion des intégrateurs du soutien de l’État, car le Québec ferait le choix de la ferme à échelle humaine et non plus d’un modèle industriel.
  • L’éco-conditionnalité non plus simplement comme une simple théorie, mais comme une réalité. La protection des ressources doit devenir une priorité.
  • L’ouverture du territoire, de la mise en marché collective, de la gestion de l’offre aux jeunes, aux néo-agriculteurs et à l’agriculture paysanne.
  • L’aplanissement des irritants pour les artisans, les fromagers, les producteurs d’alcool, et les producteurs du terroir, contenus dans la Loi sur la mise en marché des produits agricoles.
  • Le statut d’entrepreneur qu’il faut redonner aux agriculteurs.
  • La valorisation des agriculteurs dans leur rôle de fiduciaires de l’environnement.
  • L’inclusion du facteur de nordicité de notre agriculture dans le rôle de soutien de l’État.

Et finalement, le rétablissement de la démocratie en agriculture par la fin du monopole syndical de l’Union des producteurs agricoles, réelle épine à l’épanouissement de l’agriculture du Québec.

Le projet de politique de souveraineté alimentaire dévoilé par le ministre Gendron le 22 mars dernier nous a convaincu qu’il nous fallait agir. La récupération politique, par le PQ, du concept de souveraineté alimentaire est honteuse. Il induit en erreur à la fois les agriculteurs et la population face à un concept élaboré par les groupes de paysans du monde entier et qui va bien au-delà de ce que le ministre Gendron propose.

Les membres paysans et citoyens de l’Union paysanne sont fiers de déposer cette politique agricole de la Terre à la Table, car elle correspond aux aspirations et aux souhaits des agriculteurs et de la population.

 


Pièces-jointes :

com-up_2013-05-15_Politique-Agri.pdf

PourUnePolitiqueAgricole.pdf

Pour information :

Benoit Girouard
Président Union paysanne
450-495-1910

           

Maxime Laplante
Vice-président
418-926-2473

 

L’Union paysanne est un syndicat agricole et citoyen qui intercède auprès du gouvernement, des médias et de l’opinion publique pour promouvoir les intérêts de la paysannerie. Elle donne une place à tout ceux désireux de s’impliquer en faveur d’une agriculture et d’une alimentation paysanne. L’Union paysanne c’est… l’Alliance de la Terre et de la Table.

 

L’Union paysanne réclame un véritable accès à la terre

Lachute, 2 avril 2013. Dans le cadre d’une entrevue donnée au journal le Soleil, le ministre de l’Agriculture, M. Gendron, dit vouloir élever les terres agricoles au rang de «richesse naturelle» et renforcer les pouvoirs de la Commission de protection du territoire agricole (CPTAQ).

L’Union paysanne estime que le ministre fait fausse route et qu’il faudrait plutôt faciliter l’accès à la terre à la relève agricole, aux nouveaux agriculteurs.

Environ 50% des terres agricoles sont en friche au Québec et les règles de la CPTAQ ne facilitent en rien l’accès à la terre. Que ce soit pour les jeunes, pour les néoagriculteurs et pour bien des ruraux. Si la mission de cette commission est louable en voulant protéger la zone agricole, on peut se demander si cet objectif a été atteint en regardant l’étalement urbain aux abords des grands centres et elle n’a réussi en rien à freiner la spéculation. On peut également s’interroger sur la pertinence de gérer l’ensemble du territoire de la même façon, comme si l’étalement urbain exerçait la même pression en Abitibi qu’à Laval. Bloquer les spéculateurs est une chose, mais lorsque l’on sait que l’accès à la terre est déjà bloqué on réalise que le «vrai» problème est ailleurs et que le ministre et le MAPAQ ne semble toujours pas prêt à appliquer le rapport Pronovost et le rapport Ouimet

Le ministère de l’Agriculture et la CPTAQ devraient moderniser leur vision de l’agriculture. La relève a changé d’adresse et se retrouve du côté des néoagriculteurs, des femmes, des gens issus d’autres professions, désireux de démarrer une production agricole, et donc d’avoir un accès à la terre. Le Québec a besoin d’une réforme agraire et non d’un cloisonnement accru des terres.

Pour information :

Benoit Girouard
Président Union paysanne
450-495-1910

           

Maxime Laplante
Vice-président
418-926-2473

L’Union paysanne est un syndicat agricole et citoyen qui intercède auprès du gouvernement, des médias et de l’opinion publique pour promouvoir les intérêts de la paysannerie. Elle donne une place à tout ceux désireux de s’impliquer en faveur d’une agriculture et d’une alimentation paysanne. L’Union paysanne c’est… l’Alliance de la Terre et de la Table.

 

Lettre envoyée à l’Ambassade du Honduras au Canada

Alors que l’agriculture paysanne est totalement négligée par les programmes gouvernementaux, le pays importe 70% des ses aliments. Presque la moitié de la population hondurienne d’un peu plus de 7, 6 millions vit en milieu rural. Entre 65% et 70% des honduriens habitant en milieu rural sont affectés par la pauvreté et 40% vivent dans la misère. Parmi les paysans honduriens, plus de 820 000 n’ont pas accès à suffisament de terres pour vivre.

Contenu de la lettre envoyée par l’Union paysanne

6 décembre 2012

Son Excellence Sofía Lastenia Cerrato Rodríguez
Ambassade du Honduras
151 Slater Street, suite 805
Ottawa, Ontario K1P 5H3

Votre Excellence:

Je vous adresse au nom de l’Union paysanne, un syndicat d’agriculteurs et de citoyens dont la mission est la promotion de l’agriculture paysanne et la défense des fermes familiales, afin de vous faire part de notre consternation devant la violence qui sévit dans la région du Bajo Aguán. En effet, nous constatons qu’il y a partout au Honduras un manque flagrant de respect pour les droits fondamentaux des paysans.

Dans la région du Bajo Aguán, en dépit des décisions récentes de la Cour régionale en faveur des communautés paysannes, de grands propriétaires terriens persistent dans leurs tentatives de s’accaparer des terres paysannes. Après avoir fait assassiner impunément plus de cinquante paysans de la région, ils visent actuellement l’État et le système judiciaire: le 22 septembre 2012, Antonio Trevino Cabrera, l’avocat qui représentait l’organisation paysanne MARCA, a été assassiné près de Tegucigalpa; le 24 septembre 2012, Manuel Eduardo Díaz Mazariegos, le Procureur spécial des droits de la personne du département de Choluteca, a été assassiné dans la ville de Choluteca; le 27 septembre 2012, le leader paysan et ancien coordinateur du mouvement international La Via Campesina, Rafael Alegría, a reçu un appel de la part du Président de la République lui prévenant d’une attaque planifiée contre sa personne ainsi que contre deux membres du gouvernement, César Ham, Ministre de la réforme agraire, et Ana Pineda, Ministre des droits de la personne.

Malgré la gravité de ces dernières menaces, dont les institutions internationales de droits de la personne ont été informées, l’État hondurien n’a pas été en mesure de faire arrêter cette vague de violence. Car le 10 novembre 2012, José Cecilio Pérez, président de la coopérative paysanne Despertar, a été assassiné près du village de El Tigre dans le Bajo Aguán.

Il va sans dire qu’il ne s’agit pas de crimes insensés mais plutôt d’une campagne planifiée par certains grands propriétaires (avec l’appui de leurs alliés au sein de l’appareil de l’État) dans le but de s’accaparer des plantations d’huile de palme cultivées par les coopératives paysannes du Bajo Aguán. Au niveau national, ces grands propriétaires utilisent tous les moyens pour contrer les efforts des paysans honduriens, qui essaient de convaincre le gouvernement hondurien d’adopter un authentique programme de réforme agraire.

Devant cette situation lamentable, l’Union paysanne demande au gouvernement hondurien de prendre immédiatement les mesures nécessaires pour assurer la sécurité des leaders et militants paysans et des défenseurs des droits de la personne, ainsi que de mettre fin à l’impunité des personnes ayant perpetré ou planifié les attaques contre ceux et celles qui essaient de faire respecter les droits de la personne des paysans honduriens.

Face à l’ampleur des violations des droits fondamentaux des paysans au Honduras, l’Union paysanne se permet de suggérer au gouvernement qu’il sollicite des visites de la part de la Commission interaméricaine des droits de la personne ainsi que des spécialistes en matière de droits de la personne de l’ONU.

En vous remerciant de votre attention, je vous prie, Votre Excellence, d’accepter l’expression de mes sentiments les meilleurs.

Karen Rothschild, Union paysanne

 

Pièce-jointe :

lettre-a-l-ambassade-du-honduras.pdf (69,3 ko)

22-avril-org_100

Le 22 avril, marchons pour le bien commun

22-avril-org_100Le Jour de la Terre 2012, l’Union paysanne fait appel à ses membres et ses amis pour participer au grand rassemblement organisé le 22 avril à Montréal, dans le cadre du Jour de la Terre, à 14h à la Place des Festivals au Quartier des spectacles.

En savoir plus…