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Pierre Paradis et Jean Pronovost.

Jean Pronovost pour la relève agricole

Lachute, vendredi 13 février 2015 – L’Union paysanne tient à saluer l’annonce faite ce matin par le ministre de l’Agriculture, M. Pierre Paradis, de mandater Jean Pronovost afin qu’il aille à la rencontre des jeunes agriculteurs du Québec. Les obstacles à l’établissement d’une relève agricole sont nombreux et s’y attaquer devient urgent.  

« Nous le disons depuis des années, la fatalité agricole doit cesser, nous devons refuser la perte d’une seule entreprise agricole. Le changement viendra par la relève », affirme Benoit Girouard, président de l’Union paysanne.

Le choix de Jean Pronovost est des plus judicieux. Il a présidé avec un doigté rare la Commission sur l’avenir de l’agriculture et de l’agroalimentaire du Québec, l’une des plus importantes commissions de toute l’histoire du Québec au plan de la participation. Sachant être à l’écoute, M. Pronovost a réussi à saisir les enjeux complexes du monde agricole québécois et favoriser un large consensus autour des conclusions de son rapport.

L’Union paysanne tient également à souligner le geste de conciliation et d’ouverture posé par le ministre Pierre Paradis qui fait appel aux différents représentants du monde agricole pour soutenir le travail de Jean Pronovost. « Nous lui assurons notre entière collaboration », indique le président de l’Union paysanne.

 

Paradis-Pronovost

 

Pièce-jointe :com-up_2015-02-13_Releve-CP.pdf

Pour information :

Benoit Girouard
Président Union paysanne
450-495-1910

           

Maxime Laplante
Vice-président
418-926-2473

L’Union paysanne est un syndicat agricole et citoyen qui intercède auprès du gouvernement, des médias et de l’opinion publique pour promouvoir les intérêts de la paysannerie. Elle donne une place à tout ceux désireux de s’impliquer en faveur d’une agriculture et d’une alimentation paysanne. L’Union paysanne c’est… l’Alliance de la Terre et de la Table.

 

Le sort des fermes ne s’est pas amélioré au Château Frontenac

Ste-Croix, 14 avril 2014 – Le Château Frontenac a été l’hôte les 7 et 8 avril derniers d’une rencontre continentale sur l’agriculture familiale tenue dans le cadre de l’Année Internationale de l’Agriculture Familiale (AIAF). Organisé par l’UPA-DI (développement international), l’évènement a abordé des questions comme la résilience de la ferme familiale, son histoire depuis la colonisation du Québec, ses défis et les politiques à adopter.

Pour l’Union paysanne, il est difficile de parler de résilience de la ferme familiale alors que 100 000 d’entre elles ont disparu depuis un demi-siècle et que la tendance se maintient. Dans le décor faste du Château Frontenac, les organisateurs se sont abstenus de remettre le modèle agro-industriel en question.

Et pourtant, le modèle québécois est loin de fournir les conditions nécessaires pour la relève ou la flexibilité requise pour s’adapter à un marché changeant.

  • Comment assurer la relève alors que les règles d’accès à la terre de la CPTAQ vont plutôt dans le sens de l’accroissement de la taille des fermes?
  • Comment démarrer une production alors que les prix des quotas sont exorbitants?
  • Comment développer une mise en marché différente alors que les agences obligatoires de l’UPA uniformisent et contrôlent?
  • Comment faire valoir un point de vue et un modèle différent alors que la loi ne permet que l’UPA et obligent tous les fermiers à cotiser, contre leur volonté ?

En ce qui concerne la fameuse gestion de l’offre, tant vantée par l’UPA, il ne faut pas oublier que depuis 40 ans, les fermes qui ont disparu le plus vite sont précisément celles qui sont soumises aux quotas de production, souvent par manque de relève.

L’Union paysanne déplore également l’utilisation du terme « familial », qui devient un fourre-tout, englobant quasiment toutes les fermes, sous prétexte qu’il y a un lien de parenté. Ce dont le Québec a besoin, c’est d’une agriculture plurielle, ouverte à la mise en marché de proximité, variée, protectrice des ressources et occupant le territoire. Actuellement, le Québec ne tient même pas compte de la production pour la famille lorsqu’il s’agit de donner le statut d’agriculteur.

La commission Pronovost affirmait que le Québec agricole manque d’oxygène. C’est encore vrai. Espérons que le prochain ministre de l’agriculture prêtera une oreille plus attentive à la volonté de la société civile qui s’est prononcée dans le cadre de la commission Pronovost et qui attend toujours qu’on l’écoute.

 


 

Pièce-jointe : 

com-up_2014-04-14_7-8_avril_Frontenac.pdf

Pour information :

Benoit Girouard, Président Union paysanne, 450-495-1910
Maxime Laplante, Vice-président, 418-926-2473

 

Une bourse de l’Union paysanne pour un voyage à Cuba!

up-cremeDélégation de l’Union Paysanne aux formations en Agroécologie à Cuba : nouvelles possibilités de financement offertes! Pour les membres paysans et paysannes : Une bourse de 500$ sera octroyée à un/une membre qui agira à titre de délégué officiel. Aide spéciale supplémentaire pour les jeunes de la relève!

 

Vous trouverez tous les détail du voyage ici : Formation et rencontre internationale d’Agroécologie à Cuba

 


 

1- Une Bourse de 500$ pour un voyage à Cuba

Pour les membres paysans et paysannes : Une bourse de 500$ sera octroyée à un/une membre qui agira à titre de délégué officiel.

CONDITIONS

  • être disponible à partir au moins 7 jours consécutifs entre le 10 et le 29 novembre
  • S’engager à débourser les frais non couverts par la bourse de 500$

CRITÈRES DE SÉLECTION

  • la priorité sera accordée aux membres paysans/paysannes. Par la suite, à la relève agricole.
  • démontrer une connaissance des positions politiques de l’Union Paysanne
  • s’engager à poursuivre son implication au sein de l’Union paysanne au retour est un atout.
  • s’engager à assurer le rôle de délégué officiel de l’Union Paysanne, c’est-à-dire :

a) à Cuba :

  • représenter l’Union Paysanne et mettre de l’avant ses positions lorsque nécessaire (entrevues, participer à des réunions régionales, continentales, etc.).
  • participer activement aux activités et formations

b) Au retour :

  • s’engager à soumettre un rapport écrit sur les points saillants de l’événement
  • présenter la méthode d’agroécologie aux membres de l’Union Paysanne (sous forme d’atelier par exemple)

 

2- Financement spécial pour jeunes de la relève

Pour les membres jeunes (35 ans et moins) nous organisons un financement conjoint afin d’encourager un ou une jeune à participer à l’événement! (toutes autres contributions sont les bienvenues!):

  • La ferme La Grelinette : 200$
  • Journées québécoises de la solidarité internationale : jusqu’à 150$

CONDITIONS

  • être disponible pour partir à Cuba la première semaine de cours (10-15 novembre)
  • En direct de Cuba : participer à un événement interactif avec les participants d’une activité sur l’agroécologie qui sera organisée dans le cadre des Journées québécoises de la solidarité internationale en Montérégie. Il s’agira de partager ses connaissances et son expérience de cette première semaine de cours.
  • S’engager à débourser les frais non couverts par la bourse

CRITÈRES DE SÉLECTION

  • tout membre jeune (paysan ou citoyen) peut soumettre sa candidature.
  • démontrer un intérêt à participer activement aux activités de l’Union Paysanne liées à l’agroécologie avant, pendant et au retour de son séjour (par exemple : le centre paysan, le comité international, La Via Campesina).

 

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**DATE LIMITE POUR SOUMETTRE VOTRE CANDIDATURE AUX BOURSES
30 SEPTEMBRE 2013**

Les membres et amis de l’Union Paysanne, qu’ils soient admissibles au financement mentionné ci-dessus ou non, peuvent bénéficier d’un tarif préférentiel pour l’achat de leur billet d’avion. Veuillez donc nous aviser le plus rapidement possible si vous souhaitez réserver votre billet d’avion avec notre agence et bénéficier du tarif de groupe (à partir de 560$ selon les disponibilités de vols au moment de la confirmation).

Merci!

Le comité international
international@unionpaysanne.com

 

 

protec-terre

Conférences-discussion sur les fiducies foncières agricoles

protec-terreProtec-Terre vous invite à participer à l’une des conférences-discussion sur les fiducies foncières agricoles organisées prochainement dans votre région.

Joignez-vous à nous le jeudi 4 avril, de 9h à 12h30, à Québec (organisé en partenariat avec Nature Québec et Vivre en Ville) information inscription

Venez visiter le site du Groupe de recherche écologique (GREB), à La Baie, le lundi 8 avril prochain, de 9h à 16h, où sera bientôt créée la première fiducie foncière agricole du Saguenay-Lac-St-Jean. information inscription

Ou encore… Participez à un après-midi de réflexion et de discussion en compagnie du sociologue Bruno Jean, et de membres de la Ferme Sage-Terre, le mercredi 10 avril, de 13h à 16h, à Rimouski. information inscription

Consultez aussi cette page pour obtenir plus d’information sur les fiducies foncières agricoles.


Pour information :

Jocelyn Darou
Coordonnateur
Protec-Terre
450-538-7413
www.protec-terre.org

Cultivons l’avenir du Québec avec les jeunes néoagriculteurs

Dans la perspective de l’adoption d’une politique agricole au printemps 2011, le Conseil Permanent de la Jeunesse publiait, le 14 décembre dernier, sa dernière recherche-avis, dans laquelle il donne la voix aux jeunes néoagriculteurs du Québec.  Cette étude expose «la situation des jeunes qui démarrent des projets dans des secteurs de production en émergence (agriculture biologique, agriculture soutenue par la communauté, coopératives de solidarité, etc.)» VoirCultivons l’avenir du Québec avec les jeunes néoagriculteurs