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Sirop d’érable : L’UPA prend le contrôle du sirop d’érable des québécois.

Lachute, 09 juin 2016. La nouvelle est tombée hier, la Régie des marchés agricoles et alimentaires du Québec, donne à un syndicat de l’UPA le droit de contrôler 5 millions d’entailles supplémentaires dans le sirop d’érable en plus du droit de fixer elle-même les hausses de quota des années à venir. Cela revient donc à donner le contrôle complet d’un secteur alimentaire à un syndicat déjà en situation de monopole. Ici le Québec peut être fier il n’a rien à envier aux régimes totalitaires. Lire la suite

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Sirop d’érable : Deux rapports, même conclusion. Les acériculteurs sont attachés.

Lachute, 17 février 2016. L’UPA et la Fédération des Producteurs Acéricoles du Québec (FPAQ) ont manifesté hier leur grogne envers le rapport Gagné, comme elles l’ont fait avant avec les rapports Bolduc, Pronovost, St-Pierre, etc.

Oui, selon l’étude commandée par la FPAQ elle-même (Rapport Forest-Lavoie, 2014), le Québec a bel et bien perdu 10% du marché mondial. […] Pendant ce temps, la FPAQ poursuit en justice tous ceux qui contournent son système et replonge le Québec dans des scénarios dignes du rideau de fer. C’est à se demander quelle mouche a piqué l’UPA alors que le rapport Gagné est en fait peu applicable à moins de modifier la Loi sur la mise en marché des produits agricoles. Des modifications qui sont justement demandées par tous les rapports des quinze dernières années et par un grand nombre d’agriculteurs. Malheureusement, l’UPA tient à son monopole sur la production agricole, ce qui complique toute évolution.

Les faits contenus dans le rapport Gagné sont aussi clairs que ceux du précédent rapport Bolduc; deux rapports, deux constats identiques : La FPAQ manque à ses devoirs de démocratie. De plus, il y a un manque d’équilibre entre les pouvoirs conférés aux syndicats agricoles et la liberté des agriculteurs à être maîtres de leur entreprise.

Oui, selon l’étude commandée par la FPAQ elle-même (Rapport Forest-Lavoie, 2014), le Québec a bel et bien perdu 10% du marché mondial. De plus, dans le cadre des consultations, plusieurs analystes ont évoqué une perte de 10% supplémentaire si un virage n’était pas pris. Cela représente exactement les prévisions formulées par l’Union paysanne au début des années 2000. Pendant ce temps, la FPAQ poursuit en justice tous ceux qui contournent son système et replonge le Québec dans des scénarios dignes du rideau de fer.  Les producteurs ne cessent de répéter qu’ils ont peur de la Fédération.

La FPAQ n’a procédé à aucun référendum auprès des producteurs pour mettre en place son plan conjoint. Pourtant, comme le relatait le rapport Bolduc, les rencontres régionales de l’époque furent entachées d’irrégularités.

Mise sous tutelle

Alors qu’une étude interne à la FPAQ démontre que plus de 3000 acériculteurs sont insatisfaits de son travail, la Régie des marchés agricoles devrait agir. À moins de correctifs importants, qui ont été demandés à plusieurs reprises à la FPAQ, il serait justifié de mettre le plan conjoint acéricole sous tutelle. Alors qu’une étude interne à la FPAQ démontre que plus de 3000 acériculteurs sont insatisfaits de son travail, la Régie des marchés agricoles devrait agir. À moins de correctifs importants, qui ont été demandés à plusieurs reprises à la FPAQ, il serait justifié de mettre le plan conjoint acéricole sous tutelle.

Les tentatives de la FPAQ, visant à faire croire que sans sa main de fer la situation serait pire et que le marché serait un fouillis, ressemble à une campagne de peur d’un syndicat pris de panique. En 2016, nous devons dénoncer ce manque de confiance dans la liberté des acériculteurs du Québec à déterminer leur façon de gérer leur entreprise. Non, ce n’est pas au syndicat à contrôler ce qui est bon pour un agriculteur.

L’Union paysanne réitère sa confiance dans les conclusions du rapport Gagné et demande au ministre Paradis d’agir afin de redonner aux acériculteurs du Québec le contrôle de leur entreprise.

 

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com-up-2016-02-17-sirop.pdf

{slider Pour information}

Benoit Girouard
Président Union paysanne
450-495-1910
 
Daniel Gaudreau
Représentant comité-acéricole
819-657-4528

{slider À propos de l’Union paysanne}

L’UNION PAYSANNE a pour but de regrouper en une force collective organisée et représentative tous ceux qui sont en faveur d’une agriculture et d’une alimentation paysannes.

Elle préconise une agriculture axée, d’une part sur la souveraineté alimentaire, en vue de procurer à notre population une nourriture saine et diversifiée, dans le respect de la nature, des sols, des animaux, de l’environnement et des communautés; d’autre part, sur l’occupation du territoire, de façon à assurer le maintien de campagnes vivantes avec des paysans nombreux.

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UnionPaysanneAlliance

Rapport Gagné sur le secteur acéricole : l’Union paysanne enthousiaste

Lachute, jeudi 11 février 2016 : L’Union paysanne accueille avec joie le dévoilement, ce midi, du rapport Gagné sur l’industrie du sirop d’érable. Il s’agit d’un rapport très attendu par l’Union paysanne qui fut la toute première organisation à sonner l’alarme sur les dérives du système mis en place par la Fédération des producteurs acéricoles du Québec (FPAQ).

« Il y a ce qu’il faut pour ramener la paix dans les érablières face au régime de peur créé par la FPAQ depuis le début des années 2000 » À la lecture des 21 recommandations formulées par Florent Gagné, l’Union paysanne constate qu’il a su saisir l’essence des problèmes en proposant des mesures qui, une fois appliquées, devraient ramener le secteur acéricole québécois dans sa position dominante au plan mondial. De plus, dans les recommandations faites, « il y a ce qu’il faut pour ramener la paix dans les érablières face au régime de peur créé par la FPAQ depuis le début des années 2000 », souligne Daniel Gaudreau, acériculteur et représentant du secteur acéricole à l’Union paysanne.

L’Union paysanne demande d’ailleurs à la FPAQ, dans un geste de bonne volonté, d’abandonner toutes les poursuites contre des producteurs acéricoles du Québec qui ont simplement tenté de vivre de leur métier dans un système hermétique. « Ces acériculteurs ne sont pas les bandits que la FPAQ a tenté de faire croire, mais plutôt les canaris qui au fond des mines témoignent de l’air vicié », conclut Daniel Gaudreau.

« Ces acériculteurs ne sont pas les bandits que la FPAQ a tenté de faire croire, mais plutôt les canaris qui au fond des mines témoignent de l’air vicié. » De la conférence de presse du ministre Pierre Paradis, l’Union paysanne retient qu’il a réitéré qu’il n’a pas l’habitude de tabletter les rapports qu’il a commandés. Après un premier rapport sur la problématique acéricole qui fut tabletté, le rapport Bolduc, un second rapport présenté aujourd’hui va, encore une fois, dans le sens des recommandations faites par l’Union paysanne. « Le ministre Pierre Paradis a maintenant la chance de réécrire une toute nouvelle finale ou plutôt un nouveau début pour l’un des fleurons du Québec », souligne Benoit Girouard, président de l’Union paysanne. « Le rapport Gagné s’inscrit dans la continuité des rapports Bolduc, Pronovost, St-Pierre et Ouimet qui ont tous demandé depuis 13 ans un rééquilibrage des forces en agriculture afin de redonner aux agriculteurs québécois le contrôle de leur ferme et de ce qu’ils produisent », ajoute-t-il.

Les producteurs acéricoles québécois sont à la fois des artisans et des chefs d’entreprises. Il est clair que le système actuel est exagérément contraignant et qu’il a menotté les producteurs du Québec vs ceux des autres provinces et des États-Unis. En attendant le travail à venir, l’Union paysanne se contente aujourd’hui de se réjouir devant l’horizon qui se dégage à nouveau pour les érablières du Québec.

 

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com-up-2016-02-11-sirop-rapport.pdf

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Benoit Girouard
Président Union paysanne
450-495-1910
 
Daniel Gaudreau
Représentant comité-acéricole
819-657-4528

{slider À propos de l’Union paysanne}

L’UNION PAYSANNE a pour but de regrouper en une force collective organisée et représentative tous ceux qui sont en faveur d’une agriculture et d’une alimentation paysannes.

Elle préconise une agriculture axée, d’une part sur la souveraineté alimentaire, en vue de procurer à notre population une nourriture saine et diversifiée, dans le respect de la nature, des sols, des animaux, de l’environnement et des communautés; d’autre part, sur l’occupation du territoire, de façon à assurer le maintien de campagnes vivantes avec des paysans nombreux.

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