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Capsule 3 – L’UPA : 40 ans de mainmise et de monopole sur l’agriculture du Québec

 

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L’UPA fait la loi depuis 40 ans au Québec, sans contre-poids et sans réel système de validation ou d’élection démocratique. Son monopole est enraciné jusque dans la loi elle-même, qui interdit à toute autre association d’accéder à la liste des agriculteurs du Québec. Comment dans ces conditions une voix alternative pourrait-elle émerger et s’organiser si cette dernière n’est même pas en mesure de rejoindre les parties concernées? Voilà deux autres entraves qui s’ajoutent à la liberté d’association en agriculture au Québec.

 

Lien de la vidéo : http://youtu.be/HYGdWg6f6Xk

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Voir aussi :

 

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Capsule 2 – Libre d’être membre de l’UPA, ou pas??

La liberté d’association n’existe pas vraiment au Québec. C’est là toute la subtilité du fonctionnement inféodé par l’UPA. Pas obligé d’être «membre», mais obligé de cotiser 350$, 700$ voire 1000$ selon le nombre propriétaires de la ferme.

Les entraves sont si nombreuses lorsqu’on n’est PAS membre de l’UPA (pas de retour de taxes, difficulté d’accès aux services et programmes du gouvernement, etc.) qu’on en arrive à se demander sérieusement s’il y a vraiment une liberté en matière d’adhésion syndicale en agriculture au Québec.

 

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Comment une organisation alternative de représentation en agriculture pourrait-elle exister au Québec et se financer alors que même les petites fermes paysannes déclarant pas moins de 5000$ par année en ventes doivent d’abord débourser leur cotisation à l’UPA?

On en demande beaucoup trop aux petits producteurs et on leur en donne trop peu. C’est la raison d’être de l’Union paysanne de défendre la ferme familiale, la ferme diversifiée, la ferme paysanne, la ferme écologique.

Nous entendons faire valoir la place de la paysannerie dans le paysage agricole du Québec, venez nous appuyer le 1er novembre prochain au Palais de Justice de Joliette dans la cause de Jean-François Lévesque et Guylaine St-Vincent!

 

Lien de la vidéo : http://youtu.be/u1dFxuBCigI

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Voir aussi :

 

En novembre… je deviens membre!

 Changer le visage agroalimentaire du Québec
doit se faire par une alliance de la Terre et de la Table.

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L’Union paysanne est cette alliance.

  • L’Union paysanne regroupe des citoyens et des agriculteurs qui veulent bâtir une alternative au modèle industriel agricole et alimentaire.
  • L’Union Paysanne tente non seulement d’améliorer le sort réservé aux animaux ou aux sols, mais aussi, celui de ceux et celles qui en vivent. À savoir, de donner un appui, une voix et un meilleur avenir pour tous les paysans et paysannes d’aujourd’hui et de demain.

Joignez le mouvement!

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Pour contacter l’Union Paysanne :

up alliance150C.P. 899 Succ. Bureau Chef
Lachute, Qc. J8H 4G5
Tél. : 450-230-5046

paysanne@unionpaysanne.com
www.unionpaysanne.com

 

Vive le syndicalisme libre !

(Où ce sont les futurs syndiqués qui choisissent leur syndicat et son avenir dans le cadre des lois)

« Le statut d’agriculteur est une chose et devenir syndiqué en est une autre. C’est au gouvernement du Québec et au Ministère de l’Agriculture de déterminer qui est producteur agricole et a accès aux programmes agricoles du MAPAQ et dans quelles conditions. Puis, il appartient à ces producteurs agricoles de choisir s’ils veulent faire partie d’un syndicat et lequel. »

Lire le texte complet sur La Vie Agricole : Chronique de Jean Garon parue le 10 octobre 2013

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L’UPA traîne un producteur biologique en justice pour qu’il adhère de force à son organisation

Le premier novembre 2013 prochain, plutôt que d’exercer mon métier de semencier et de travailler à la réussite de mon entreprise, je devrai me présenter devant les tribunaux afin d’expliquer pourquoi je ne veux pas être membre de l’Union des producteurs agricoles (UPA), qui me force à adhérer à son syndicat et me réclame la somme de 2265.26 $ en «cotisations».

Les raisons pour lesquelles je ne veux pas adhérer à l’UPA sont simples. Étant un producteur biologique je ne veux pas faire partie d’une organisation syndicale dont je ne  partage pas la vision. L’UPA prône une agriculture productiviste qui est à l’opposé de ma façon de travailler la terre. Adhérer à ce syndicat, serait pour moi un non-sens et irait dans la direction opposée à tout le travail que j’ai effectué depuis des années.

Le problème serait pourtant simple à régler. En théorie si l’UPA ne me convient pas je n’ai qu’à adhérer à un autre syndicat agricole plus près de mes valeurs. En théorie… Car concrètement c’est impossible. Au Québec il n’y a pas d’alternative au monopole de l’UPA. Bien des agriculteurs ont contesté ce monopole avant moi. L’UPA a serré la vis aux contestataires en obtenant du gouvernement du Québec, la loi 85 en 1995. En bref, cette loi force les agriculteurs à payer leur cotisation à l’UPA pour pouvoir recevoir leur remboursement de taxe foncière agricole…

Nous savons tous que la démocratie s’exprime par le pluralisme et la possibilité de choisir. Le système d’accréditation unique de l’UPA n’offre pas de choix. Les agriculteurs québécois sont les seuls au monde à être privés du droit de choisir leur syndicat. Il est temps de changer ce système dépassé et antidémocratique. Cela est souhaitable et possible. Et je tiens à souligner que ce n’est pas un rêveur déconnecté qui fait cette affirmation, mais un entrepreneur rationnel à la tête d’une PME en pleine croissance, qui créé des emplois dans sa région et contribue à l’économie québécoise. Le tout, dans le respect de la biodiversité et de l’environnement!

À l’heure où le Québec fait un grand ménage dans l’industrie de la construction et dans le monde municipal, pourquoi ne pas en profiter pour donner un autre coup de balai et mettre fin au monopole syndical de l’UPA?

 

« […] dans une société démocratique, on peut difficilement justifier le maintien d’un régime qui oblige un groupe de personnes à adhérer à une structure unique d’association, régime qui, au demeurant, ne prévoit aucun dispositif pour vérifier la volonté des personnes d’y adhérer ou d’y maintenir leur participation. Cette situation est malsaine et nuit même à la crédibilité de l’UPA. »

– Extrait du rapport Pronovost (CAAAQ) p.235

 

Jean-François Lévêque et Guylaine St-Vincent, semencier artisanal.

 


 

Guylaine-et-Jean-Francois m

 


 

Pièces-jointes :

 

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Capsule 1 – Poursuite par l’UPA contre un agriculteur biologique

capsule1 liberte-associationLe premier novembre 2013 prochain, plutôt que d’exercer son métier de semencier et de travailler à la réussite de son entreprise, un agriculteur bio devra se présenter devant les tribunaux afin d’expliquer pourquoi il ne veut pas être membre de l’Union des producteurs agricoles (UPA), qui le force à adhérer à leur syndicat et lui réclame la somme de 2265.26 $ en «cotisations».

L’Union paysanne sera là pour défendre les intérêt de ce petit producteur de la région de Lanaudière.

 

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Lien de la vidéo : http://youtu.be/ljFUe5EKznw

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Voir aussi :

 

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L’Union paysanne relance le Centre paysan

Après quelques années en couveuse, le temps est venu pour le Centre paysan de reprendre son envol. Il renaîtra comme coopérative de solidarité afin de « regrouper les personnes intéressées par les savoir-faire paysans et artisans, l’agroécologie, la polyculture, l’agroforesterie et la souveraineté alimentaire, afin d’en favoriser le développement au Québec par la formation, la recherche et la diffusion de matériel didactique. »

L’analyse actuelle du milieu agricole québécois permet de constater qu’une nouvelle agriculture lève ici comme ailleurs. Du même souffle une plus grande conscientisation de l’assiette fait également son chemin. L’Union paysanne souhaite donc mobiliser autour du Centre paysan tout ceux et celles qui se préoccupent d’une révolution agricole et alimentaire au Québec. Le Centre paysan sera au cœur du retour des paysans et des artisans!

La relance du Centre se fera petit à petit. Afin de vous mettre en appétit, l’Union paysanne rend publique gratuitement, sur son site internet, deux documents publiés par le Centre paysan.

  • porc alternatif centre paysan 200TéléchargerÉlevage du porc au Québec Regard sur les approches alternatives

    Cette publication est le fruit d’une collaboration avec la FIBL, un des plus grands centres de recherche en agriculture biologique, située en Suisse. (2005)

 

  • couvgestionoffre 200Télécharger Gestion de l’offre au Québec

    Publication qui vulgarise et analyse la gestion de l’offre et les plans conjoints au Québec. (2006)

 

Suivez-nous sur notre page FB et par la Chronique du paysan afin de connaitre les développements.

 

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Pour une Politique agricole de la Terre à la Table

PourUnePolitiqueAgricole m

Pourquoi une politique agricole ?

En fait parce que le Québec n’en a pas! Une multitude de lois ont forgé notre agriculture, mais aucune première politique ne vient orienter l’ensemble. Il en a résulté une gouvernance à vue de nez, sans gouvernail, avec une direction qui change au gré des crises agricoles.

Prenez action avec nous!

 

Pour une politique agricole de la Terre à la Table

Notre politique propose des mesures concrètes qui touchent aux enjeux au cœur de la vie agricole et du développement socioéconomique du Québec. Plus précisément, notre politique couvre :

  • La nécessité de passer d’une logique de subventions agricoles à une logique de contrat avec l’État afin de ne plus soutenir le volume produit, mais plutôt la qualité du travail des agriculteurs.
  • La réorientation du soutien vers l’ensemble des fermes québécoises, et non plus vers un groupe sélect de gros producteurs.
  • L’exclusion des intégrateurs du soutien de l’État, car le Québec ferait le choix de la ferme à échelle humaine et non plus d’un modèle industriel.
  • L’éco-conditionnalité non plus simplement comme une simple théorie, mais comme une réalité. La protection des ressources doit devenir une priorité.
  • L’ouverture du territoire, de la mise en marché collective, de la gestion de l’offre aux jeunes, aux néo-agriculteurs et à l’agriculture paysanne.
  • L’aplanissement des irritants pour les artisans, les fromagers, les producteurs d’alcool, et les producteurs du terroir, contenus dans la Loi sur la mise en marché des produits agricoles.
  • Le statut d’entrepreneur qu’il faut redonner aux agriculteurs.
  • La valorisation des agriculteurs dans leur rôle de fiduciaires de l’environnement.
  • L’inclusion du facteur de nordicité de notre agriculture dans le rôle de soutien de l’État.

Et finalement, le rétablissement de la démocratie en agriculture par la fin du monopole syndical de l’Union des producteurs agricoles, réelle épine à l’épanouissement de l’agriculture du Québec.

Le projet de politique de souveraineté alimentaire dévoilé par le ministre Gendron le 22 mars dernier nous a convaincu qu’il nous fallait agir. La récupération politique, par le PQ, du concept de souveraineté alimentaire est honteuse. Il induit en erreur à la fois les agriculteurs et la population face à un concept élaboré par les groupes de paysans du monde entier et qui va bien au-delà de ce que le ministre Gendron propose.

Les membres paysans et citoyens de l’Union paysanne sont fiers de déposer cette politique agricole de la Terre à la Table, car elle correspond aux aspirations et aux souhaits des agriculteurs et de la population.

 


Pièces-jointes :

com-up_2013-05-15_Politique-Agri.pdf

PourUnePolitiqueAgricole.pdf

Pour information :

Benoit Girouard
Président Union paysanne
450-495-1910

           

Maxime Laplante
Vice-président
418-926-2473

 

L’Union paysanne est un syndicat agricole et citoyen qui intercède auprès du gouvernement, des médias et de l’opinion publique pour promouvoir les intérêts de la paysannerie. Elle donne une place à tout ceux désireux de s’impliquer en faveur d’une agriculture et d’une alimentation paysanne. L’Union paysanne c’est… l’Alliance de la Terre et de la Table.

 

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Calendrier des Fêtes des Semences 2012

semences-patrimoine_thumbC’est le temps de préparer la saison de jardinage 2012. Avec une bonne terre et de bonnes semences, il y a de quoi espérer… Plusieurs Fêtes des semences sont organisées cette année encore, un peu partout au Québec. N’hésitez-pas à aller y faire un tour, ce sont de véritables bazars pour jardiniers écologiques. Une excellente façon de commencer la saison du bon pied.

Dans une Fête des Semences près de chez-vous!

La liste ci-dessous est basée sur les informations publiées à ce jour sur le site Semences du Patrimoine.

Montréal
Samedi 11 Février 2012
10h00 à 16h30

Plessiville
Samedi 18 Février 2012
10h00 à 15h00

Saint-Apollinaire
Dimanche 19 Février 2012
10h00 à 15h00

Sainte-Émélie-de-l’Énergie (Lanaudière)
Samedi 25 Février 2012
10h00 à 17h00

Saint-Vallier
Samedi 3 Mars 2012
10h00

Québec
Dimanche 4 Mars 2012
10h00 à 16h30

Gatineau
Dimanche 18 Mars 2012
10h00 à 17h00

Coaticook
Samedi 14 Avril 2012
10h00 à 16h00

 

Pour tous les détails sur ces événements (lieu, contact, description), visitez le site Semences du patrimoine.