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Identification des insectes nuisibles et bénéfiques et les stratégies de lutte en culture maraîchère

insectesVendredi le 17 juillet de 9h00 à 17h00.

Volet théorique à 9h00 au Grenier St-Raphael :
571, rue Cherrier, L’Île-Bizard, QC, H9E 1J7

Volet pratique à la ferme Anous :
1530 Chemin du Bord du Lac, L’Île-Bizard, QC H9E 1K3


 

La formation

La formation est divisée en deux parties. En matinée, le volet théorique va parcourir les différents insectes nuisibles et les dégâts occasionnés par ceux-ci, le rôle des insectes bénéfiques, les techniques de dépistage et le contrôle naturel et biologique de ces insectes. Après le lunch, vous serez invité à la ferme Anous. Vous aurez accès à toute la ferme et accompagnerez votre formatrice pour mettre en pratique vos nouvelles connaissances.

 

Votre formatrice : Eveline Lemieux

Eveline LemieuxPrésidente de l’entreprise SOL-AIR Consultants depuis 1996. Eveline Lemieux détient une maîtrise en sciences de l’environnement de l’Université du Québec à Montréal et une formation en agronomie de l’Université McGill. Elle a travaillé auprès des secteurs gouvernementaux et privés pour couvrir, à titre de chargée de recherche, de gestionnaire et de consultante, les domaines de l’agroalimentaire et de l’environnement dans différentes régions du Québec et du Canada. Elle a également enseigné à l’Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue, à l’Université d’Ottawa et est chargée de cours en environnement pour la TÉLUQ. Elle siège en tant qu’administrateur au Conseil des Politiques Alimentaires d’Ottawa (Ottawa Food Policy Council).

 

Autres informations

  • Les parties théoriques et pratiques n’ont pas lieu au même endroit. Un déplacement de moins de 15 minutes est à prévoir durant l’heure du lunch.
  • Apportez votre lunch.
  • Vous voulez covoiturer ? Contactez-nous par courriel, il nous fera plaisir de vous mettre en contact avec d’autres participants.
  • Une bonne partie de la formation aura lieu à l’extérieur. Habillez-vous en conséquence!

 

Inscription

Les places sont limitées, inscrivez-vous rapidement!

Prix membre : 65$
Prix non-membre : 85$

Pour devenir membre de la coopérative de solidarité le Centre paysan (40$), remplissez le formulaire suivant.
*Si vous éprouvez des difficultés à acheter votre billet sur le site d’Eventbrite, contactez directement le Centre paysan.

Pour plus d’information, contactez le Centre paysan !

centrepaysan@gmail.com
450-230-5046

 

Soyez subversif… jardinez!

Au Québec, comme dans beaucoup de pays riches, me croiriez-vous si je vous disais que rien n’est plus subversif que de faire son jardin ou élever quelques animaux? Ça l’est peut-être encore plus au Québec qu’ailleurs. Alors qu’il n’y a rien de plus fondamental que la capacité de produire sa nourriture, le Québec est un peu le rideau de fer d’Amérique du Nord. Pourquoi? Lire la suite

Des Fêtes des Semences pour la diversité culturelle…

Destinées aux amants et curieux de jardinage écologique, les Fêtes des semences bénéficient d’un engouement certain auprès de la population. On a qu’à assister à l’édition de la fête montréalaise au Jardin botanique pour y constater la foule qui s’y rend chaque année. Un peu partout au Québec et ailleurs, des événements similaires se mettent sur pied grâce à l’initiative concertée de citoyens et de groupes communautaires locaux.

Diversité culturale!

Derrière ces rassemblements printaniers se trouve l’idée de donner aux citoyens l’occasion de participer à la sauvegarde et à la propagation du patrimoine végétal vivant. Sont conviés à participer à ces fêtes : le public en général, les cultivateurs, les producteurs de semences « à pollinisation libre », les organismes et regroupements engagés localement en agriculture et en environnement, les maisons d’enseignement, etc. De la tomate « corne de bouc » à celle plutôt « Savignac » (du père du même nom, dans Lanaudière) en passant par le fameux « concombre de tante Alice » de la région de Bellechasse, la visite des différentes lignées de fruits et légumes s’étend sur de nombreux kilomètres…

De toutes les couleurs…

Alors on s’aperçoit qu’une tomate peut non seulement être rouge à maturité, mais aussi pourpre, noire, jaune, orange, verte striée de jaune… Et que dire de la betterave jaune ou de celle crapaudine, de la carotte rouge et du maïs bleu! Hybrides? Pas du tout. OGM? Non plus! Ce sont des mains de paysans du monde entier qui, par leur long travail de sélection, ont forgé le caractère génétique des familles végétales. Sans oublier l’apport non négligeable des terroirs dans lesquels ces plantes ont évolué. Un patrimoine génétique qui, on le sait, tend à disparaître progressivement avec l’industrialisation de notre alimentation. Le développement de l’agroalimentaire moderne, qui requiert un grand besoin d’uniformité des cultivars, est loin d’aider à sauvegarder toutes ces variétés de plantes diverses et singulières, véritables trésors de la nature.

Ça germe, partout au Canada

C’est là qu’intervient la mission du programme Semencier du Patrimoine Canada, un réseau de passionnés de plantes rares et traditionnelles s’étendant à la grandeur du territoire canadien. L’organisme, dont la raison d’être est justement de favoriser la protection du patrimoine végétal, a assisté le développement des Fêtes des semences partout au pays. Il coordonne et diffuse au plan national les dates de chacun de ces événements, en plus d’y participer sur place par le biais de bénévoles. Ce sont cependant des acteurs locaux qui prennent en charge l’organisation des Fêtes dans chaque région. Un petit guide pour la mise en place de tels événements a aussi été créé.

Et au Québec aussi

Au Québec, à la première Fête des semences qui avait eu lieu en 2001 au sous-sol d’une église de Notre-Dame-de-Grâces, se sont ajoutées celles de Saint-Georges-de-Beauce, de Saint-Vallier-de-Bellechasse, puis Saint-Apollinaire, Sherbrooke, Sorel-Tracy, Lanaudière… Des fêtes populaires qui répondent à un désir des citoyens à prendre part au devenir de leur alimentation et de l’agriculture en général.


Texte basé sur un article écrit par Marc-Antoine Minville et paru dans le Journal de l’Union paysanne, no 13 (Avril/Mai 2005).