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Pour rétablir le droit d’association en agriculture au Québec

Une nouvelle pétition demandant la liberté d’association en agriculture au Québec vient d’être mise en ligne sur le site Avaaz.org avec le texte suivant :


« Nous vous appelons à demander au ministre de l’agriculture du Québec et à l’ensemble des députés de rétablir la liberté d’association pour les agriculteurs québécois. »


 

 

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Pourquoi la liberté d’association?

Les agriculteurs au Québec sont forcés d’adhérer à l’Union des producteurs agricoles en situation de monopole. C’est le seul endroit au monde. Ce monopole a amené notre agriculture dans un cul de sac, sans compter les milliers de poursuites contre les agriculteurs qui contestent son pouvoir dans tous les secteurs. Rétablir la liberté d’association permettra un renouveau agricole au Québec en plus d’offrir un contre-pouvoir et de protéger les agriculteurs.

 

Pour en savoir plus :

Sur le site de l’Union paysanne :

Pour participer à la discussion :

 

Vive le syndicalisme libre !

(Où ce sont les futurs syndiqués qui choisissent leur syndicat et son avenir dans le cadre des lois)

« Le statut d’agriculteur est une chose et devenir syndiqué en est une autre. C’est au gouvernement du Québec et au Ministère de l’Agriculture de déterminer qui est producteur agricole et a accès aux programmes agricoles du MAPAQ et dans quelles conditions. Puis, il appartient à ces producteurs agricoles de choisir s’ils veulent faire partie d’un syndicat et lequel. »

Lire le texte complet sur La Vie Agricole : Chronique de Jean Garon parue le 10 octobre 2013

L’Union paysanne demande au ministre Corbeil et aux partis d’oppositions de remettre sur pied la Commission de l’Agriculture des Pêcheries et de l’Alimentation. (CAPA)

St-Hyacinthe, vendredi 2 mars 2012. Le constat est maintenant clair, depuis la fusion des ressources naturelles avec l’agriculture dans une seule et même commission, les agriculteurs s’en trouvent desservis.

«La CAPERN1 croule sous le Plan Nord et la procédurïte et pendant ce temps la future politique agricole se retrouve dans la mine», souligne Benoit Girouard président de l’Union paysanne.

En raison des délais qui repoussent sans cesse les auditions pour le Livre vert, le ministre de l’Agriculture évoquait jeudi dernier dans un article du Soleil «chercher un meilleur véhicule» que la CAPERN et qu’il«explorait la mécanique parlementaire, les divers comités». L’Union paysanne lui propose donc de réactiver la CAPA afin de traiter exclusivement d’agriculture.

Cette demande semble être appuyée par l’actuel président de la CAPERN qui, dans une entrevue donnée à un journal agricole en novembre dernier disait : « Je ne peux me prononcer à leur place, mais si je faisais parti du monde agricole, j’exigerais qu’on redonne vie à la CAPA2 »

L’Union paysanne demande donc à l’ensemble des partis politiques de collaborer activement avec le ministre Corbeil et l’actuel président de la CAPERN afin de dénouer cette impasse et trouver un «véhicule» qui permettrait de faire cheminer la future politique agricole. Le flottement actuel accentue la crise et la disparition des fermes en l’absence de direction.

1- La Commission de l’agriculture, des pêcheries, de l’énergie et des ressources naturelles
2- TCN, 28 novembre 2011, Yvon Laprade


Pour Information
Benoit Girouard, président Union paysanne
450-495-1910
lamiral.bio@gmail.com

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Québec lance le « Programme pilote d’appui à la multifonctionnalité de l’agriculture »

ppama2011Les projets basés sur l’aspect multifonctionnel de l’agriculture (voir la définition du MAPAQ ci-dessous) auront accès à un soutien additionnel, grâce à ce nouveau programme-pilote, annoncait hier dans un communiqué le ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation, Pierre Corbeil.

 

 

Les grandes lignes

Dans un document du MAPAQ présentant le programme, on définit ainsi la mulifonctionnalité de l’agriculture : « contribution de l’agriculture, par ses fonctions économiques, sociales et environnementales, à la qualité de vie de la communauté ».

Les petites exploitations agricoles sont particulièrement ciblées, puisque seules celles dont les revenus agricoles bruts sont inférieurs à 150 000 $ seront admissibles. Ces dernières devront faire partie des 56 MRC visées par la mesure, dont les grands centres et les grandes régions agricoles sont exclues.

Le programme favorisera la multifonctionnalité de l’agriculture à l’échelle des collectivités locales en soutenant l’adoption de pratiques qui contribuent notemment à :

  • la mise en valeur des paysages
  • l’attractivité des territoires
  • l’accessibilité de l’espace rural
  • la préservation du patrimoine agricole
  • la protection de la biodiversité
  • la prestation de services destinés à la communauté

Bon pour la paysannerie…

Inutile de spécifier qu’il y a là une bonne partie des revendications de l’Union paysanne, depuis ses débuts. En effet, l’agriculture paysanne est une agriculture à vocation multifonctionnelle, par défaut, puisque ses objectifs sont entre autres d’occuper et animer le territoire, de soutenir la souveraineté alimentaire et la production locale, de protéger la biodiversité, etc. Voilà donc de belles possibilités de développements pour nos membres, que nous encourageons à aller s’informer davantage auprès de l’une des directions régionales du ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation ou via le Web, références ci-dessous.

 

Pour en savoir plus :

Programme pilote d’appui à la multifonctionnalité de l’agriculture (MAPAQ)

Le ministre Pierre Corbeil annonce un soutien de 10 millions de dollars aux entreprises agricoles (11 avril 2011)