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Le Marché Brandon, Parti à la Plage à Saint-Gabriel-de-Brandon le 16 août

Le Marché de solidarité régionale de Brandon (MSRB) récidive avec son édition « Le Marché Brandon, Parti à la Plage! ». C’est le rendez-vous estival incontournable pour tous les amateurs de produits locaux et de produits frais directement du producteur!

Dimanche 16 août, une trentaine d’exposants de la région seront réunis dès 11h à la plage municipale de Saint-Gabriel, sous le grand chapiteau blanc. Les producteurs et exposants agroalimentaires profiteront de l’occasion pour vous faire découvrir leurs produits.

Venez voir, goûter, sentir et vivre la différence! Les produits sains et fais de nos producteurs locaux, ça se compare même pas, ça n’a d’équivalent nulle par… qu’ici!

Des artisans de la région partageront également leurs créations dans différents domaines des métiers d’art et de l’artisanat.

 


GRATUIT
Le Marché Brandon, Parti à la Plage

Dimanche 16 août 2015 de 11h à 17h
À la plage municipale de Ville de Saint-Gabriel


 

Marche-Brandon-Paniers-Framboises-et-Bleuets

 

Plus de détails sur l’événement :
Pour en savoir plus sur le Marché de solidarité régionale de Brandon (MSRB) :

 

Conférence de Renée Frappier «Mieux se nourrir : un plaisir accessible pour tous!» à Saint-Gabriel-de-Brandon

Les Jardins communautaires de Saint-Gabriel vous invitent à un événement unique, la conférence de Renée Frappier «Mieux se nourrir : un plaisir accessible pour tous!» le mardi 23 septembre de 19h à 20h30, au Centre sportif et communautaire de Brandon.

De plus en plus de personnes ressentent la nécessité d’améliorer leur alimentation, sans trop savoir comment faire, où commencer. Cette conférence propose plusieurs pistes pour réussir avec plaisir et facilité.

Renee Frappier ConferenciereVenez découvrir les bons choix alimentaires aux conséquences positives sur votre santé, celle de vos proches et sur l’environnement. Nous aurons la chance d’accueillir comme conférencière Renée Frappier, professeure et auteure en alimentation naturelle et fondatrice d’Expo Manger Santé ainsi que de Vivre Vert et de l’Association Manger Santé Bio.

Coût d’entrée : 5$

Pour s’inscrire à la conférence

 

Semenciers

Jardins de l’Écoumène VS Union des producteurs agricoles

Situés en zone blanche et ne détenant pas le statut de producteurs agricoles, les semenciers biologiques des Jardins de l’Écoumène entendent faire de la poursuite de l’UPA pour non-paiement de cotisation syndicale dont ils font l’objet, une contestation plus large du régime monopolistique agricole québécois.

Depuis 1972, l’Union des producteurs agricoles (UPA) détient un monopole syndical en agriculture au Québec. Depuis 40 ans, des milliers de producteurs agricoles québécois demandent de pouvoir adhérer librement au syndicat de leur choix, sans pour autant trouver écho à leur demande maintes fois répétée. En fait, les producteurs en zone verte (agricole) sont liés à la gorge par la Loi 85 de 1995 qui fait du paiement de la cotisation syndicale à l’UPA une des conditions d’admission au programme de remboursement de taxes foncières. Situés en zone blanche et ne détenant pas le statut de producteurs agricoles, les semenciers biologiques des Jardins de l’Écoumène entendent faire de la poursuite de l’UPA pour non-paiement de cotisation syndicale dont ils font l’objet, une contestation plus large du régime monopolistique agricole québécois.

Parmi les rares semenciers biologiques au Québec

Depuis ses débuts en 2001, la mission de l’entreprise Les Jardins de l’Écoumène consiste à concevoir un habitat humain et viable à long terme pour fournir de façon durable les aliments, l’énergie et les autres besoins essentiels, le tout en respectant le bon fonctionnement des écosystèmes naturels. L’adoption d’une éthique basée sur la permaculture, qui accorde une importance centrale au soin de la terre et des gens ainsi qu’à la distribution des surplus, inspira grandement Jean-François Lévêque et Guylaine St-Vincent à agir de façon réfléchie et durable en travaillant avec la Nature plutôt que contre elle. Une fois ces bases amorcées, l’idée et la passion de produire des semences du patrimoine biologiques leur sont apparues indubitables. Plus de 12 ans se sont écoulés depuis leurs débuts et ils continuent, encore aujourd’hui, à faire prospérer les Jardins de l’Écoumène selon des axes écologiques et économiques.

Historique des événements

À l’été 2010, l’UPA s’est manifestée à Jean-François et Guylaine par une visite et par une série d’avis de cotisation. Le 11 juin 2010, la fédération de l’UPA de Lanaudière leur impose de s’inscrire à la liste des producteurs agricoles. Le 20 août 2010, ils envoient une lettre de refus de cotisation à l’UPA, dénonçant leur non-respect du libre-choix d’association tel qu’inscrit dans la Charte canadienne des droits et libertés. Suite à la réception d’une mise en demeure, ils envoient une seconde lettre à l’UPA le 24 novembre 2012. Le 24 octobre 2012, ils reçoivent une mise en demeure pour cotisation impayée, dont la somme s’élève à 2266,25 $ pour les années 2010 à 2012 inclusivement. Le 1er novembre 2013, à la Cour des petites créances de Joliette, le juge Borduas a entendu l’UPA, représenté par Denis Roy, contre Jean-François Lévesque et Guylaine St-Vincent. Le juge a décidé de suspendre sa décision jusqu’à ce que la Régie des marchés agricoles et alimentaires du Québec (RMAAQ) tranche sur le statut de producteur des semenciers. Jean-François et Guylaine assumeront leur propre défense devant la Régie des marchés agricoles le 23 avril 2014.

Comparution à la Régie des marchés agricoles et alimentaires du Québec (RMAAQ)
Les semenciers n’ont ni «statut de producteur» ni numéro d’enregistrement ministériel (NIM). Pourtant, l’UPA leur réclame 2266,25$ de prélevés syndicaux pour les années 2010-2012. Comment l’UPA a-t-elle obtenu les informations des semenciers? C’est ce que Jean-François Lévêque entend éclaircir en interrogeant des représentants du MAPAQ et de l’UPA lors de l’audience publique à la RMAAQ le 23 avril prochain.

 

Capsules vidéo avec Jean-François Lévêque :

Les Jardins de l’Écoumène devant la Régie des marchés agricoles et alimentaires
La production de semences: ses défis et son importance
Pourquoi soutenir les agriculteurs dans leurs luttes juridiques (à venir)

Communiqués :

L’UPA traîne un producteur biologique en justice pour qu’il adhère de force à son organisation
Les Jardins de l’Écoumène devant la Régie des marchés agricoles et alimentaires

Capsules vidéo sur les entraves à la liberté d’association au Québec :

Capsule 1 – Poursuite par l’UPA contre un agriculteur biologique
Capsule 2 – Libre d’être membre de l’UPA, ou pas?

Capsule 3 – L’UPA : 40 ans de mainmise et de monopole sur l’agriculture du Québec
Capsule 4 – Le remboursement de taxes foncières agricoles
Capsule 5 – Une loi injuste et dépassée

 

Un membre de l’Union paysanne poursuivi par l’UPA

Lachute, 31 octobre 2013. Dans 24 heures, l’Union paysanne accompagnera au Palais de Justice de Joliette l’un de ses membres et semencier biologique, Jean-François Lévesque, dans sa cause contre l’Union des Producteurs Agricoles (UPA). Cette dernière lui réclame 2265,26$ en cotisations syndicales impayées.

Jean-François Lévesque refuse de le faire en raison du principe de liberté d’association qui n’existe pas réellement en agriculture au Québec. De plus, il ne possède pas le statut de producteur au sens défini par le MAPAQ.

L’Union paysanne, qui mène ce combat depuis 12 ans, rappelle qu’elle a pu retracer plus de 5000 agriculteurs qui ont été poursuivis par l’UPA pour la cotisation syndicale depuis les années 80. Ce chiffre ne représenterait qu’une portion du total des agriculteurs poursuivis.

C’est pour cette raison que des dizaines de citoyens viendront, demain, au Palais de Justice de Joliette accompagner l’Union paysanne et soutenir le semencier biologique. À l’heure où le Québec fait un grand ménage dans l’industrie de la construction et dans le monde municipal, pourquoi ne pas en profiter pour donner un autre coup de balai et mettre fin au monopole syndical de l’UPA? À quand une commission Charbonneau en agriculture?

Afin de soutenir et de partager cet enjeu important de la démocratie, l’Union paysanne produira une série de capsules d’information destinées à faire connaître au grand public l’absence de liberté réelle d’association en agriculture au Québec.

 

 

« […] dans une société démocratique, on peut difficilement justifier le maintien d’un régime qui oblige un groupe de personnes à adhérer à une structure unique d’association, régime qui, au demeurant, ne prévoit aucun dispositif pour vérifier la volonté des personnes d’y adhérer ou d’y maintenir leur participation. Cette situation est malsaine et nuit même à la crédibilité de l’UPA. »

Jean Pronovost, Président de la Commission sur l’Avenir de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire du Québec.

 


 

Pièce-jointe :

Pour information :

Benoit Girouard
Président Union paysanne
450-495-1910

           

Maxime Laplante
Vice-président
418-926-2473

L’Union paysanne est un syndicat agricole et citoyen qui intercède auprès du gouvernement, des médias et de l’opinion publique pour promouvoir les intérêts de la paysannerie. Elle donne une place à tout ceux désireux de s’impliquer en faveur d’une agriculture et d’une alimentation paysanne. L’Union paysanne c’est… l’Alliance de la Terre et de la Table.