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Tournesol (fleur)

Calendrier des Fêtes des Semences 2017

C’est le temps de préparer la saison de jardinage 2017. Cette année, c’est pas moins de 13 fêtes des semences qui sont organisées un peu partout au Québec. N’hésitez-pas à aller y faire un tour, ce sont de véritables bazars pour jardiniers écologiques. Une excellente façon de commencer la saison du bon pied!

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Calendrier des Fêtes des Semences 2016

C’est le temps de préparer la saison de jardinage 2016. Plusieurs Fêtes des semences sont organisées cette année encore, un peu partout au Québec.

L’achat local, plus que jamais!

Deux nouvelles récentes quoique différentes frappent, à mon avis, car elles rappellent l’importance de l’achat local. La première est un contre-exemple. L’OMC vient de permettre au Canada et au Mexique d’imposer des droits de douane d’environ 1 milliard de dollars sur les produits en provenance des États-Unis. Lire la suite

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L’Union paysanne participera au sommet de l’alimentation convoqué par le ministre Paradis

Lachute, lundi 7 décembre 2015 – Le 2 décembre dernier, lors de sa visite au Congrès de l’UPA, le ministre Pierre Paradis a annoncé la tenue, au printemps 2016, d’un Sommet sur l’Alimentation. Sommet qui doit réunir la population, les agriculteurs et les intermédiaires de l’alimentation autour d’une même table.

L’Union paysanne annonce qu’elle participera  à ce sommet en espérant dégager le plus grand consensus possible autour d’un modèle agricole et alimentaire québécois. Notre organisation a toujours cru que le Québec a le potentiel de devenir la petite Europe d’Amérique du Nord. Cela, à condition de faire des choix; des choix qui n’ont toujours pas été faits, 8 ans après la commission Pronovost.

Mais, ce qui intéresse encore plus l’Union paysanne, c’est la promesse du ministre Paradis de procéder rapidement à la suite du Sommet, afin de doter le Québec d’une première politique agroalimentaire. « Une première politique c’est le socle, la boussole qui donne la direction et tout le reste des règles gouvernementales doivent s’y attacher », souligne Benoit Girouard, président de l’Union paysanne. « On parle de conquête des marchés tout en parlant d’augmenter notre approvisionnement local, il faudra ordonner les priorités en regard du choix des Québécois », ajoute-t-il.

Depuis 14 ans, l’Union paysanne se retrouve au coeur d’une relation unique entre agriculteurs et citoyens en regroupant ces deux groupes dans la même organisation. Un constat se détache, les positions des uns et des autres sont moins éloignées qu’on pense et l’idée du  ministre Paradis de les réunir autour d’une table est le bon choix. Les agriculteurs, plus que jamais, demandent de pouvoir vivre dignement de leur métier et cela n’est pas incompatible avec la demande des consommateurs pour des aliments plus sains et locaux.

Par contre, pour y arriver, un nouveau modèle agricole devra voir le jour et c’est à cela que doit servir une première politique agroalimentaire. Nous attendons du ministre Paradis, qu’à la suite du Sommet de l’Alimentation, qu’il procède dès 2016 à des actions concrètes. Pour l’Union paysanne ce sommet est bien le dernier avant longtemps.

 

{slider Pièces-jointes|closed}

com-up-2015-12-07-sommet-alimentation.pdf

{slider Pour information}

Benoit Girouard
Président Union paysanne
450-495-1910
 
Maxime Laplante
Vice-président
418-926-2473

{slider À propos de l’Union paysanne}

L’Union paysanne est une association d’agriculteurs et de citoyens qui intercède auprès du gouvernement, des médias et de l’opinion publique pour promouvoir les intérêts de la paysannerie. Elle donne une place à tous ceux désireux de s’impliquer en faveur d’une agriculture et d’une alimentation paysannes. L’Union paysanne c’est… l’Alliance de la Terre et de la Table.

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Marche contre Monsanto : Manifestons notre désaccord!

OGM : urgence et devoir d’agir

En cette année de l’agriculture familiale nommée par l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) et dans le contexte d’une marche mondiale contre Monsanto, le géant de l’agro-chimie de Saint Louis au Missouri, qui aura lieu le 24 Mai 2014 à Montreal, il va sans dire que les organisations agricoles québécoises, comme l’Union paysanne et internationales, comme La Via Campesina, qui font la promotion d’une agriculture durable, biologique et respectueuse de l’environnement se doivent de prendre position contre ce leader mondial incontesté de l’agriculture industrielle ayant comme modus operandi le brevetage du vivant, l’intimidation des lanceurs d’alerte et la promotion de la junk science comme le dirait Marie-Monique Robin.

La petite histoire de Monsanto

Pour commencer, un petit historique de la compagnie va de soit.

En 1901, John Francis Quenny nomme sa nouvelle entreprise Monsanto Chemical Works, du nom de sa femme Olga Mendez Monsanto.

En 1902, la compagnie se lance dans la production de saccharine.

En 1917, Monsanto commence à produire de l’aspirine. En 1939, des scientifiques travaillant pour Monsanto participent au « projet Manhattan » qui aboutira à la production de la première bombe atomique de l’Histoire. Le Dr. Charles Thomas, qui sera plus tard membre du comité directoire, assistera aux tests et à l’explosion de la Bombe A.

En 1959, Monsanto découvre le 2, 4, 5-T et se lance dans la production de l’herbicide Lasso. L’herbicide de Monsanto, plus connu sous le surnom d’« Agent Orange », sera vendu à l’armée américaine pour défolier la jungle vietnamienne de 1961 à 1971. Il a été reconnu que ces herbicides contenaient de fortes concentrations de dioxine qui a causé des troubles médicaux parmi les soldats américains et continue d’affecter la santé de la population vietnamienne.

En 1993, la FDA autorise la mise sur le marché du Posilac de Monsanto, le nom commercial de l’hormone de croissance laitière (rBGH). Le Posilac est le premier produit issu de la recherche transgénique à être autorisé pour la consommation. Toujours en 1993, Monsanto dépose le brevet de son premier OGM résistant à l’herbicide Roundup, il s’agit du soja Roundup Ready (RR), et demande une mise en marché dès 1994.

En 1996, la firme de Saint-Louis contribue généreusement à la campagne pour la réélection du président Clinton, lequel rendra hommage à Monsanto dans son discours sur l’état de l’Union, le 4 février 1997.

En 2007, Monsanto est condamné en France pour publicité mensongère sur le caractère biodégradable du Roundup.

(Source : combat-monsanto.org)

Des nuages sombres (encore) à l’horizon

Il est donc impératif d’affirmer que si le passé est garant de l’avenir, la compagnie n’aura aucun scrupule à faire la mise en marché de ses produits poisons à travers le monde tout en faisant passer le profit en première instance et le bien commun de l’humanité en dernier.

Mais ce qui est le plus alarmant dans les tactiques de cette compagnie pour dominer les marchés agricole et asservir les agriculteurs est sans contredit le brevetage du vivant qui permet à Monsanto, par les lois sur la propriété intellectuelle, d’être propriétaire d’une plante et de ses semences contenant un gène introduit qui a été breveté par la dite compagnie propriétaire.

La vie n’est pas une marchandise.

Dans le magnifique livre de Vandana Shiva, on peut lire l’origine des dérives des droits de propriété intellectuelle : « Il faut savoir que 2 événements ont transformé la question des brevets en un enjeu politique crucial :

  • Le premier a été la décision de la Cour suprême des États-Unis de traiter la vie comme une invention et, par conséquent, de permettre à l’Office des brevets de ce pays d’accorder des brevets sur le vivant.
  • Le second a été l’insertion par les États-Unis des droits de propriété intellectuelle (DPI) dans l’Accord général sur les tarifs douaniers et le commerce (GATT). Les brevets sur les formes de vie découlant de la biotechnologie ont engendré des conflits d’ordre moral, écologique, économique et politique. Très souvent, ce sont le savoir indigène et les innovations traditionnelles qui font l’objet de ces brevets détenus par des multinationales ».

Donc à travers une mise en marché de produits détruisant les abeilles, la bio-diversité, la santé des fermiers et des consommateurs, en prônant la possession de la vie et en basant leur recherche de brevets sur la bio-piraterie, en détruisant des communautés entières de paysans par la promotion de l’agriculture industrielle et la mono-culture agro-chimique, Monsanto est la figure de proue allant à l’encontre des valeurs de l’Union Paysanne et des paysans agro-écologiques du monde entier.

L’Union paysanne, membre de Vigilance OGM et de La Via Campesina, et son comité international vous encouragent au plus haut point à aller manifester votre mécontentement contre Monsanto :

Samedi 24 Mai à 14h00, au Square Dorchester à Montréal

Des événements similaires ont lieu partout dans le monde!

 

Pierre-Olivier Brassard, technicien horticole, Fermes Solidar à Chicoutimi
Membre du comité international de l’Union paysanne

 

Sondage Centre paysan, quels sont vos besoins?

Lachute, vendredi 11 avril 2014. Le Centre paysan est une coopérative de solidarité qui vise à «Regrouper les personnes intéressées par les savoir-faire paysans, l’agroécologie, la diversification de l’agriculture et la souveraineté alimentaire afin d’en faire la promotion, par la formation, la recherche, et la diffusion de matériel didactique.»

Nous aimerions connaître vos besoins en matière de formation. Pour ce faire, nous lançons un sondage en ligne qui, sans être exhaustif, couvre une grande partie des sujets que nous toucherons. Nous vous invitons à y répondre dès maintenant en suivant ce lien:

https://fr.surveymonkey.com/s/centrepaysan

Ainsi nous serons mieux placés pour répondre aux besoins nombreux de tout ceux et celles qui s’intéressent à la paysannerie, de la terre à la table. Nous rappelons que vous pouvez faire partie du Centre paysan dès maintenant en remplissant le formulaire d’adhésion disponible sur notre page Facebook.

Localisation

Le Centre paysan aura son siège social à Lachute dans la région d’Argenteuil, mais projette d’offrir des formations sur mesure partout au Québec. Nous espérons y arriver en regroupant tous les passionnés d’agroécologie et de paysannerie afin qu’ils rendent leur savoir-faire accessible.

Continuez de surveiller l’actualité, car des nouvelles seront dévoilées presque chaque semaine d’ici l’AGA du 17 mai prochain.

 


 

Pièce-jointe :

com-up_2014-04-11_Sondage_Centre_Paysan.pdf

Pour information :
Benoit Girouard
Président Union paysanne
450-495-1910

L’Union paysanne est un syndicat agricole et citoyen qui intercède auprès du gouvernement, des médias et de l’opinion publique pour promouvoir les intérêts de la paysannerie. Elle donne une place à tout ceux désireux de s’impliquer en faveur d’une agriculture et d’une alimentation paysanne. L’Union paysanne c’est… l’Alliance de la Terre et de la Table.

 

festin-d-idees

Festin d’idées pour une alimentation durable

Le Festin d’idées pour une alimentation durable se tiendra le 26 novembre à 18h00 à l’Espace Lafontaine, un bistro culturel à but non lucratif, situé 64au coeur du parc LaFontaine à Montréal.

 

Page Facebokk de l’événement : https://www.facebook.com/events/1416501538581868/

For the English event page: https://www.facebook.com/events/173045642900004/?ref=22

Dans une ambiance de partage, de dégustation et de fête, la soirée sera animée par le RAD et Laure Waridel, auteure de l’Envers de l’assiette. Parmi nos invités spéciaux, nous accueillerons Isabelle St-Germain, d’Equiterre, Melissa Mollen Dupuis de Idle No More Quebec, Chad Lubelsky du Santropol roulant, Nick Saul auteur de The Stop : How the Fight for good Food Transformed a Community and Inspired a Movement, ainsi que Debbie Field de Toronto’s FoodShare, à partager leurs idées pour des solutions aux problèmes de l’alimentation aujourd’hui.

Musique: Alanis Obomsawin, Jessica Vigneault, Paulo Ramos, Daniel Bellegarde.

Venez savourer les délices et les idées du mouvement alimentaire de Montréal et d’ailleurs. Une soirée inédite ouverte au public qui promet d’offrir aux participants une opportunité d’échange unique avec les personnes et organisations innovatrices du mouvement alimentaire, sur les stratégies à suivre afin de créer un système alimentaire plus juste et durable.

[Quand] mardi 26 novembre 2013
[Horaire] 18:00 – 23:30
[Où] Espace Lafontaine 3933 av. du Parc Lafontaine Montréal

Visitez notre site pour le programme complet de la soirée http://foodsecurecanada.org/fr/ressources-et-nouvelles/le-calendrier/festin-didees

 

Le ministre Gendron peut étiqueter les OGM

Lachute, le jeudi 13 juin 2013 – «Donc, à partir du moment où un ministre responsable doit se coller aux préoccupations d’une population, moi, c’est plus ça qui m’a animé par rapport au dépôt de ce projet de loi là. Et je suis certain qu’il est bien accueilli dans l’opinion publique en général. » C’est par ces propos que le ministre Gendron a répondu à l’animateur Paul Arcand qui s’interrogeait sur la raison qui l’avait poussé à sortir la quincaillerie pour le problème marginal d’accaparement des terres agricoles par des étrangers.

L’Union paysanne est heureuse d’entendre que le ministre gouverne selon les préoccupations de la population. Ainsi, il devrait être en mesure de répondre à l’une des attentes les plus souvent exprimées par la population depuis 10 ans : l’étiquetage des OGM. Cette demande dépasse largement le faux problème de l’accaparement des terres agricoles par des étrangers. Comme le ministre le sait sûrement, les Québécois sont soucieux de leur alimentation et souhaitent avoir accès à toute l’information qu’ils sont en droit d’avoir sur les aliments qu’ils consomment. Il en va de leur santé et de leur droit de choisir. «Il n’est plus acceptable que le ministre Gendron se rabatte derrière des excuses comme ses prédécesseurs», souligne Benoit Girouard, président de l’Union paysanne. «Nous sommes d’ailleurs prêts à l’accompagner dans l’élaboration d’une telle législation, car le Québec a les pleins pouvoirs pour le faire», rajoute-t-il.

Finalement nous souhaitons rappeler au ministre Gendron que l’application des recommandations du rapport Pronovost, la fin du monopole de l’UPA, et la réduction des pesticides rallient également une majorité de Québécois.  Nous appuyant sur ses propos à Paul Arcand, nous espérons qu’il se montrera conséquent.

 


 

Pièce-jointe :

com-up_2013-06-13_EtiquetageOGM.pdf (115 ko)

 

Pour information :

Benoit Girouard
Président Union paysanne
450-495-1910

           

Maxime Laplante
Vice-président
418-926-2473

 

L’Union paysanne est un syndicat agricole et citoyen qui intercède auprès du gouvernement, des médias et de l’opinion publique pour promouvoir les intérêts de la paysannerie. Elle donne une place à tout ceux désireux de s’impliquer en faveur d’une agriculture et d’une alimentation paysanne. L’Union paysanne c’est… l’Alliance de la Terre et de la Table.

 

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Référendum auprès des producteurs de blé de consommation humaine

Opération blé entend faire la promotion d’un avenir sans agence de vente obligatoire. Saint-Hyacinthe, le 3 mai 2012 – Un processus référendaire se déroule actuellement au Québec dans le secteur agricole.

C’est la Régie des marchés agricoles et alimentaires du Québec (RMAAQ) qui tient ce scrutin auprès des producteurs agricoles sur le maintien ou non de l’agence de vente unique et obligatoire dans le secteur du blé destiné à l’alimentation humaine.

Ainsi, tous les producteurs ayant utilisé l’Agence de vente au moins une fois depuis son instauration en 2005 recevront un bulletin de vote de la Régie vers la semaine du 14 mai. Ils devront retourner leur bulletin rapidement car il devra être de retour entre les mains de la Régie au plus tard le 4 juin. Le décompte des votes aura lieu deux jours plus tard, soit le 6 juin.

C’est dans ce contexte qu’un groupe de producteurs, « Opération blé », lance aujourd’hui ses activités afin de promouvoir une façon différente de mettre en valeur la production du blé québécois. « Notre regroupement s’activera au cours des prochaines semaines à rejoindre l’ensemble des producteurs éligibles à voter» a indiqué M. Clément Leblanc, l’un des producteurs présent. «Nous allons leur proposer une nouvelle vision d’avenir et les inciter à voter contre le maintien de l’Agence de vente obligatoire » M. Leblanc a précisé qu’une page Facebook a été créée sur le sujet.

« Oui à l’avenir, NON À L’AGENCE »

La Régie a accepté en mars dernier de tenir ce référendum en raison du mécontentement d’un nombre important de producteurs depuis la mise en place de l’Agence.

Ce mécontentement trouve plusieurs explications. D’abord, l’objectif de relancer la production du blé de consommation humaine n’a pas été atteint. De surcroît, l’Agence de vente s’est avéré un système de plus en plus lourd, complexe et coûteux pour le producteur en multipliant les contraintes, les prélevés et les frais fixes au producteur.

Opération blé souhaite redonner la liberté aux producteurs de choisir son mode de mise en marché au moyen d’une solution d’avenir : la mise en marché concertée. Cette façon de faire laisse plus de place à l’adaptabilité, à l’efficacité et l’autonomie des producteurs.

« Il y a de l’avenir au Québec pour la production de blé de consommation humaine dans la mesure où les producteurs se voient imposer moins de frais, moins de paperasserie et moins de contraintes. Il faut encourager la production de produits à valeur ajoutée permettant au producteur de toucher un meilleur prix et au consommateur québécois de bénéficier de produits d’ici et de qualité » rappelle M. Leblanc.

Cette proposition s’inspire de formules déjà présentes dans d’autres sphères de l’agriculture québécoise. La tendance n’est plus au canal unique et obligatoire comme on peut le remarquer.

En Ontario par exemple les producteurs ont mis fin à l’Agence de vente obligatoire en 2003. La Commission canadienne du blé vient aussi de de se voir retiré son statut de canal unique et obligatoire pour la commercialisation du blé de l’ouest Canadien.

 

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Source : Clément Leblanc (418) 998-0497

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Atelier sur la cuisine vivante à Québec (23 mai)

La cuisine vivante, vous connaissez? Il s’agit d’un mode d’alimentation qui favorise les aliments comportant un haut taux de nutriments nécessaires au corps humain. Venez en apprendre davantage avec Madame Sylvie-Alice Royer, de vertgaïa.com, qui vous initiera à la création de délicieux smoothies verts santé et ce à peu de frais!

Mercredi 23 mai à 19h

  • Lieu: 870 ave Salaberry, Salle Michel Jurdant (322)
  • Coût: 15$ pour les membres des AmiEs de la Terre, 20$ pour les non membres.
  • Inscriptions obligatoires auprès d’Estelle Richard au 418-524-2744 ou info@atquebec.org

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