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Invitation rencontre d’agroécologie à Cuba

Où? Güira de Melena, Cuba,
novembre 2017 !

L’Union paysanne a le plaisir de vous transmettre cette invitation de l’Association nationale des petits agriculteurs de Cuba (ANAP). Une invitation en trois temps, destinée non seulement aux membres de l’Union paysanne mais également à tous ses sympathisant-e-s mordus d’agroécologie!

Cuba2017

  • Agriculture familiale paysanne et indigène, 13 au 18 novembre 2017

Thématique: Agroécologie et souveraineté alimentaire. Gestion des ressources naturelles pour la production d’aliments. Diagnostic et conception de systèmes agricoles durables. Les thématiques seront liées à des activités pratiques. Ouvert à toute personne intéressée par l’agroécologie.

  • Rencontre internationale de porteurs de projets en agroécologie, 19 au 25 novembre 2017

    Participation de l’Union paysanne à la rencontre d’agroécologie, Cuba, 2015. Photo Pierre-Olivier Brassard

Échanges d’expériences entre les participant-e-s sur les thématiques suivantes :  Intégration des jeunes et des femmes dans les systèmes agroécologiques et pour la souveraineté alimentaire / Agriculture familiale paysanne et indigène, le rôle de celle-ci dans la souveraineté alimentaire et le développement rural / La production et la conservation de semences dans les agrosystèmes / Agroécologie, environnement et changements climatiques / Durabilité économique, écologique et sociale dans les fermes agroécologiques / Réforme agraire, territoire et coopérativisme / Formation et production agroécologique.

Les activités prendront la forme de conférences magistrales, groupes de travail, tables rondes, panels interactifs, journée aux champs, etc. Possibilité d’y soumettre également une contribution écrite sur votre projet en agroécologie. Ouvert à toute personne intéressée par l’agroécologie!

  • Atelier sur la méthode d’enseignement « paysan à paysan », 27 novembre au 2 décembre 2017

Thématique: Méthodologie de “Paysan à Paysan”: principes, étapes, acteurs, activités et outils. Les thématiques seront reliées à des activités pratiques. **Cette semaine de formation sur la méthodologie d’enseignement est destinée aux personnes œuvrant à la formation de la paysannerie**.


Inscriptions

Pour connaître tous les détails, les coûts des activités et modalités de participation, consultez la fiche d’information complète ici: https://unionpaysanne.com/wp-content/uploads/2017/05/Invitation-ANAP2017.pdf Pour vous inscrire, complétez le formulaireCUBA_2017 d’ici le 15 septembre 2017 et faites-le parvenir à l’Union paysanne accompagné d’une photo de la page 3 de votre passeport!

Photo d'un paysan cubain.

Formation et rencontre internationale d’Agroécologie à Cuba en novembre 2015

 

Aux membres et ami(e)s de l’Union Paysanne,

Voici une invitation à participer à une série d’événements en agroécologie organisée par l’Asociación Nacional de Agricultores Pequeños (ANAP-Vía Campesina, Association nationale des petits agriculteurs) de Cuba et La Via Campesina :

  • 15 au 20 Novembre 2015 : 1 er Atelier sur l’agriculture familiale paysanne et autochtone donnée par l’ANAP.
  • 22 au 27 Novembre 2015 : 5e Rencontre internationale sur l’agroécologie, l’agriculture durable et le coopérativisme.
  • 30 Novembre au 4 décembre 2015 : Formation sur la méthode d’enseignement « Paysan-à-Paysan » donnée par La Via Campesina

 

Ci-dessous, vous trouverez plus de détails sur le contenu de cette invitation.

Toute personne intéressée à faire partie de la délégation de l’Union Paysanne, à l’un ou l’autre de ces 3 événements, est invitée à nous écrire par courriel le plus tôt possible, afin que nous puissions former le groupe et planifier une rencontre préparatoire dans les semaines à venir.

 

Colette Lavergne
Membre du Comité international et du Comité de coordination de l’Union paysanne
Vice-présidente du Centre paysan

 

Photo d'un paysan cubain.

 


 

Sur la méthode de paysan à paysan

La méthode de « Paysan à Paysan » (PàP) est la méthode la plus fructueuse de promotion et de partage d’innovations paysannes et d’apprentissage horizontal. Alors que les paysans innovent et partagent depuis des temps immémoriaux, la version la plus actualisée et formalisée a été développée au Guatemala et diffusée dans l’ensemble de la Méso – Amérique au début des années 1970.

PàP est une méthodologie de communication horizontale fr eiréenne (du pédagogue Paulo Freire), ou méthodologie de transformation sociale, basée sur les paysans promoteurs qui ont développé des solutions novatrices à des problèmes communs à un grand nombre d’agriculteurs, ou ont récupéré / redécouvert des solutions traditionnelles anciennes, et qui appliquent des méthodes d’éducation populaire pour partager avec leurs pairs en utilisant leurs propres parcelles comme salles de classe.

Un élément fondamental de la méthode PàP est que les paysans et paysannes ont beaucoup plus de chances de croire et d’imiter leurs camarades paysans qui utilisent avec succès une technique donnée sur leur propre ferme qu’un agronome souvent d’origine urbaine qui leur présente oralement une innovation. Il est de loin préférable qu’ils et elles puissent visiter les parcelles de leurs pairs pour voir de leurs propres yeux les solutions mises en pratique.

Comme le disent si bien les paysans et paysannes cubains : « lorsque le paysan voit, il croit. », La PàP est une méthode participa tive, basée sur la culture, les conditions et les besoins locaux des gens qui libère les connaissances, l’enthousiasme et la participation pour découvrir, reconnaître et socialiser les riches connaissances sur l’agriculture paysanne et communautaire liées à des conditions et identités historiques spécifiques de manière à ce qu’ils puissent en tirer profit.

 


 

 

Agroécologie : la voie paysanne

Du 11 au 13 juin 2015, des délégués paysans d’Afrique, d’Asie, d’Europe et des Amériques se sont réunis à Cantabria, dans une magnifique région montagneuse du nord de l’Espagne, pour une première réunion de travail du réseau des écoles d’agroécologie du mouvement paysan international La Via Campesina.

 

Lors de la rencontre, chaque délégué a présenté les écoles d’agroécologie de sa région en décrivant notamment le type de cours offerts, la philosophie et les méthodes pédagogiques privilégiées, les résultats accomplis et les défis. Les faiblesses, menaces, forces et opportunités de l’agroécologie ont également été discutées. Le principal résultat de la rencontre est un accord autour de la proposition de créer un groupe de travail « écoles d’agroécologie et articulation des processus de formation » au sein du collectif international d’agroécologie et semences paysannes de La Via Campesina. Chaque région désignerait une personne qui participera à ce nouveau groupe de travail. Cette proposition sera acheminée au Conseil de Coordination International (CCI) de La Via Campesina par les deux membres de la CCI qui participent au collectif international d’agroécologie et semences paysannes.

 

Aux quatre coins du monde, les écoles d’agroécologie initiées par des organisations membres de LVC misent sur la formation politique et technique, la méthodologie de paysan-à-paysan ainsi que la revalorisation de la paysannerie et son savoir-faire pour transformer le modèle agricole dominant. En tant que membre de La Via Campesina (LVC), qui signifie en espagnol « La voie paysanne », l’Union paysanne soutient l’intégration du Centre paysan au réseau des écoles d’agroécologie. Le Centre paysan vient d’annoncer sa première offre de formations depuis sa remise sur pied en mai 2014 sous forme de coopérative de solidarité. En tant que membre de l’Union paysanne et du Centre paysan, j’ai eu l’opportunité de représenter les deux organisations à la réunion, de présenter le travail du Centre paysan et de partager notre enthousiasme à l’idée de rejoindre ce réseau qui ne cesse de grandir. J’ai également présenté les projets d’agroécologie inspirants que mènent actuellement des organisations membres de LVC aux États-Unis.

 

Aux quatre coins du monde, les écoles d’agroécologie initiées par des organisations membres de LVC misent sur la formation politique et technique, la méthodologie de paysan-à-paysan ainsi que la revalorisation de la paysannerie et son savoir-faire pour transformer le modèle agricole dominant. Le but de LVC et de ses écoles est véritablement de soutenir l’émergence et le maintien des fermes paysannes et agroécologiques afin que leur contribution à nourrir la population mondiale et à préserver les ressources comme la terre, les semences, l’eau et la diversité biologique soit reconnue comme essentielle et donc soutenue adéquatement par des politiques publiques en vue de réaliser la souveraineté alimentaire. Bref, ces écoles sont en quelque sorte le bras éducationnel d’organisations paysannes travaillant au niveau politique et populaire à l’obtention du cadre (législatif, politico-économique, social, culturel) le plus favorable au maintien et à l’essor de la paysannerie.

 

À l’époque, tout syndicat agricole avait ses « agitateurs » qui parcouraient les villages, convoquaient et animaient des assemblées publiques pour créer une masse critique influente autour d’enjeux affectant les agriculteurs et leurs familles. Aujourd’hui, les syndicats agricoles canadiens démontrent une excellente analyse des politiques publiques, et si leur influence, c’est-à-dire leur capacité et efficacité de lobby, auprès des dirigeants politiques varie d’organisation en organisation, la tendance généralisée est à la baisse du nombre d’agriculteurs et donc au rétrécissement de la base des organisations agricoles.

 

En revalorisant la paysannerie et le partage horizontal de savoirs-faire traditionnels et innovants, l’agroécologie paysanne construit un mouvement exponentiel et organisé de paysans-formateurs. Mais avec la vague de « repaysannisationi » qui déferle à l’échelle mondiale depuis quelques années, où de plus en plus de jeunes et nouveaux agriculteurs reviennent à la terre en quête d’autonomie, la base potentielle s’élargit de nouveau. Cependant, si la culture politique et organisationnelle n’est pas transmise, elle se perd dans le vide intergénérationnel creusé entre des agriculteurs majoritairement âgés d’une cinquantaine d’année et des « néo-agriculteurs » qui ont en moyenne 38 ans et n’ont pas grandi sur une ferme (68%)ii. L’enseignement de l’agroécologie paysanne telle que portée par les organisations et écoles de LVC fait une place centrale à la mémoire, l’histoire, les leçons et la culture des luttes menées, gagnées ou perdues, des politiques et de leurs impacts, des pédagogies de sensibilisation et de conscientisation populaires, de l’organisation du travail coopératif, communautaire et syndical.

 

Aux côtés des formations axées uniquement sur les connaissances techniques, la spécificité des écoles d’agroécologie de LVC est donc notamment d’offrir un volet de formation politique visant à former des acteurs de changement dans la société, et plus spécifiquement des leaders et organisateurs rassembleurs dans leurs communautés et leurs organisations paysannes. Ce processus de transformation social est fondé sur la méthodologie de paysan-à-paysan qui rompt complètement avec les modèles imposant des savoirs de l’extérieur et/ou d’en-haut aux individus, par la professionnalisation des formateurs et/ou la hiérarchie des savoirs. En revalorisant la paysannerie et le partage horizontal de savoirs-faire traditionnels et innovants, l’agroécologie paysanne construit un mouvement exponentiel et organisé de paysans-formateurs.

 

Le modèle d’agroécologie développé par l’organisation paysanne cubaine ANAP a fait ses preuves et continue d’inspirer les nouvelles écoles du réseau des écoles d’agroécologie de LVC. En 2013, l’Union paysanne a envoyé 7 délégués à la rencontre internationale d’agroécologie bi-annuelle de l’ANAP, suivie d’une formation de La Via Campesina sur la méthodologie de paysan-à-paysan. Le comité international de l’Union paysanne s’apprête, en collaboration avec le Centre paysan, à y envoyer une nouvelle délégation cet automne et nous espérons avoir des représentants de toutes les régions du Québec. Restez à l’affût!

 

En savoir plus

 

Références

i : Lecture sur le sujet:  Van der Ploeg Jan Douwe (2014). Les Paysans du XXIe siècle: Mouvements de repaysannisation dans l’Europe d’aujourd’hui. ECLM,  214 pages.

ii : Ces chiffres sont le résultat d’un sondage effectué par la Coalition pancanadienne pour les nouveaux fermiers et les nouvelles fermières qui fut circulé aux membres de l’Union paysanne et à laquelle l’aile jeunesse de l’Union paysanne participe. Pour en savoir plus sur leur démarche : nfu.ca/blog/new-farmer-coalition-survey

 

SW photo spain

par Stéphanie Wang
Membre du Comité international de l’Union paysanne
Membre du Conseil d’administration du Centre paysan

 

Union Paysanne - Affiche.

Congrès de l’Union paysanne en février 2015

Le congrès de l’Union paysanne retournera sur son lieu de naissance les 20-21-22 février à St-Germain de Kamouraska avec comme thème : « Retour aux sources paysannes ».

Des ateliers sur l’agroécologie, l’intégration des terres agricoles, l’énergie, réforme de la gestion de l’offre, etc. Invité surprise et encan silencieux.

 

 

Mettez tout de suite la date à votre agenda!

Congrès de l’Union paysanne les 20, 21 et 22 février 2015

N’oubliez-pas de régler votre membership afin de pouvoir voter en assemblée!

Adhérer ou renouveler votre membership

 

À propos de l’Union paysanne

L’Union paysanne est un syndicat agricole et citoyen qui intercède auprès du gouvernement, des médias et de l’opinion publique pour promouvoir les intérêts de la paysannerie. Elle donne une place à tout ceux désireux de s’impliquer en faveur d’une agriculture et d’une alimentation paysanne. L’Union paysanne c’est… l’Alliance de la Terre et de la Table.

En savoir plus à propos de l’Union paysanne

Déclaration de principe de l’Union paysanne

 

Assemblée de fondation du Centre Paysan

Fondation du Centre Paysan à Lachute

Lachute, 29 mai 2014. Plus d’une trentaine de personnes se sont réunies à Lachute le 17 mai dernier afin de se regrouper en coopérative de solidarité et fonder le Centre paysan, la toute première école d’agroécologie paysanne au Canada. Il existe actuellement plus d’une quarantaine d’écoles de ce type à travers le monde reliées à La Via Campesina1 et dédiées, tout comme le Centre paysan, à la formation, la publication, l’accompagnement des agriculteurs et des communautés dans l’acquisition de savoir-faire paysan et agroécologique.

 

Assemblee

 

Ketsia Johns fut déléguée par l’Union paysanne durant 1 mois dans l’une de ces écoles d’agroécologie à Cuba. Elle a pu rapporter à l’assemblée présente son expérience, ses apprentissages et son désir de s’impliquer au développement d’un projet semblable en sol québécois.

En après-midi, les résultats d’un sondage exhaustif sur les besoins de formation et d’éducation en lien avec le Centre paysan furent dévoilés. Un nombre incroyable de 350 participants ont répondu à ce qui représentait un long sondage confirmant par le fait même l’engouement pour la mission du Centre paysan.

 

1er conseil d’administration

Un premier conseil d’administration fut élu de façon unanime : Colette Lavergne à la vice-présidence, Ketsia Johns à titre de secrétaire, Benoit Girouard comme président et Karen Dixon au titre de trésorière. 2

Nous remercions la MRC d’Argenteuil de nous avoir si chaleureusement accueillis. Nous pouvons la citer en exemple par le leadership qu’elle exerce afin de donner un nouveau souffle à l’agriculture régionale et à l’agriculture de proximité. C’est d’ailleurs l’un des facteurs qui a motivé l’implantation du Centre paysan à Lachute dans cette MRC.

C’est dans cet esprit de partenariat que le Centre paysan souhaite se déployer afin d’offrir des formations de paysan à paysan dans toutes les régions du Québec. Le C.A. est à pied d’œuvre pour offrir dès cet automne une offre de formations axées sur les besoins concrets de la population. D’ici là, beaucoup de travail, à commencer par rassembler le milieu de l’agroécologie autour du Centre paysan.

 

1 : La Via Campesina

La Via Campesina (la « voie paysanne » en espagnol) est un mouvement international qui coordonne des organisations de petits et moyens paysans, de travailleurs agricoles, de femmes rurales, de communautés indigènes d’Asie, des Amériques, d’Europe et d’Afrique. Ce réseau a vu le jour en 1993. Il milite pour le droit à la souveraineté alimentaire et pour le respect des petites et moyennes structures paysannes.

 

2 : CV résumé

Colette Lavergne Colette Lavergne : BSc Biologie, Université Laval. Étude en médecine, Université Laval. Maîtrise en gestion de programmes en santé internationale, Faculté de médecine, Université de Paris Sud. Présidente fondatrice de Aro CoopérAction InterNational. Travaille depuis 20 ans dans le domaine du développement durable, principalement en agriculture biologique (agroécologie), protection de l’environnement et commerce équitable.

 

Benoit Girouard Benoit Girouard : Études diverses en agriculture, mais surtout autodidacte. A géré pendant 5 ans deux fermes maraîchères ultra diversifiées à Laval avant de lancer sa propre entreprise. Approfondit depuis plus de 15 ans une vision de la ferme comme agroécosystème. Développe une technique novatrice d’élevage de lapin sur pâturage et autres méthodes alternatives de soins aux animaux avec utilisation de la forêt. Actuel président de l’Union paysanne.

 

Karen Dixon Karen Dixon : BSc Science des sols  conservation, Université Mc Gill. Agronome-conseil en 2002 pour un club-conseil en agroenvironnement. Actuellement conseillère et formatrice en démarrage d’entreprise – Fonds d’Emprunt des Laurentides.

 

 

Ketsia Johns Ketsia Johns : BSc. Agronomie, Université Laval. Termine actuellement une maîtrise en agroforesterie. Possède de l’expérience particulièrement en culture maraîchère biologique, en culture de plantes médicinales, en recherche appliquée ainsi qu’en gestion de projet et d’organisation.

 

 

Pour plus d’info sur le centre paysan :

 

Pièce-jointe :

 

centre-paysan-images

Invitation à la 1ère AGA du Centre paysan

centre-paysan-imagesLachute, mercredi 30 avril 2014. L’Union paysanne est fière de vous inviter à la première Assemblée générale annuelle de la Coopérative de solidarité Centre paysan. Après avoir porté ce projet pendant son démarrage, l’Union paysanne souhaite maintenant le partager avec toutes les personnes intéressées par les savoir-faire paysans, l’agroécologie, la diversification de l’agriculture et la souveraineté alimentaire.

 

Vous êtes donc cordialement invité à participer à :

1ère Assemblée générale annuelle du Centre paysan
Samedi le 17 mai à 13h30
Salle Lucien Durocher
430, rue Grace
Lachute, (Québec)
J8H 1M6

Au menu :

  • Présentation de la Coopérative
  • Banque de terre.ca
  • Statut et règlement
  • Rapport formation agroécologie Cuba
  • Présentation logo
  • Résultat du sondage sur les formations
  • et autres…

Il est important de s’inscrire le plus rapidement possible afin de recevoir l’ordre du jour final et afin de nous aider à planifier le goûter qui sera servi. Vous pouvez vous inscrire par courriel ou par téléphone, en donnant votre nom, votre numéro de téléphone et votre localité. Mentionnez si vous pouvez offrir du covoiturage ou si vous en auriez besoin. Nous essaierons de vous accommoder.

Courriel : centrepaysan@gmail.com        Téléphone : 450-230-5046

Pour devenir membre dès maintenant, imprimez le formulaire «Déclaration d’utilisateur» sur la page Facebook du Centre paysan et postez le à l’adresse de l’en-tête. Vous pourrez aussi le faire sur place. Vous pouvez consulter le document de base du Centre paysan à cette adresse : 

 
Pour information :
Benoit Girouard
Président Union paysanne
450-495-1910

 

Pièces-jointes :

 

L’Union paysanne est un syndicat agricole et citoyen qui intercède auprès du gouvernement, des médias et de l’opinion publique pour promouvoir les intérêts de la paysannerie. Elle donne une place à tout ceux désireux de s’impliquer en faveur d’une agriculture et d’une alimentation paysanne. L’Union paysanne c’est… l’Alliance de la Terre et de la Table.

 

LVC logo transparent

La Souveraineté Alimentaire pour garantir la résilience de la ferme familiale


Communiqué La Via Campesina Amérique du Nord – En cette année de l’Agriculture Familiale: La Souveraineté Alimentaire pour garantir la résilience de la ferme familiale

9 Avril 2014 – Les fermiers Joan Brady (Union Nationale des Fermiers- NFU), Ben Burkett (National Family Farm Coalition) et Maxime Laplante (Union paysanne) ont représenté les voix des fermières, des fermiers de communautés minoritaires et des fermiers de petite et moyenne taille des États-Unis et du Canada lors du Dialogue Continental de l’Amérique du Nord sur l’Agriculture Familiale tenu les 7 et 8 avril derniers à Québec. Les trois organisations sont membres de La Via Campesina, le plus important mouvement international de fermiers et travailleurs agricoles, avec des membres dans plus de 70 pays, dont sept organisations membres en Amérique du Nord.

«Nous somme préoccupés par les nombreuses voix qui lors de cette consultation ont défendu des intérêts corporatistes au nom de l’agriculture familiale», dit le Vice-Président de l’Union paysanne Maxime Laplante. Il poursuit  : «Mais la majorité des paysans du monde, incluant ceux ici-même au Québec, savent que l’agriculture véritablement durable repose sur la production à petite échelle, qui permet une adaptation aux changements climatiques et la préservation de la biodiversité tout en nourrissant nos communautés».

Dans la foulée de l’«Année Internationale de l’Agriculture Familiale» promue par l’Organisation des Nation Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), La Via Campesina souligne que l’agriculture familiale de petite échelle est un élément fondamental de la souveraineté alimentaire, un modèle alternatif de production alimentaire qui n’exploite ni les humains ni la nature. Peu importe la façon dont on la nomme, l’agriculture industrielle a mené à une crise écologique. Pourtant, malgré un contexte marqué par des politiques désavantageuses, l’ingéniosité et la résilience des fermes familiales, appuyées par une forte demande populaire, ont mené au renforcement de systèmes alimentaires locaux fondés sur des pratiques agricoles familiales et agroécologiques.

«Les fermes familiales composées de femmes, d’hommes et de leurs enfants, qui prennent soin de leurs fermes et de leurs communautés, sont les meilleurs gardiens de la terre et de la biodiversité. Ils et elles ont un intérêt dans la préservation de la terre et de ses valeurs sociales et environnementales inhérentes. Les semences et les terres productives doivent demeurer sous le soin de ceux et celles qui produisent les aliments.» dit Joan Brady, Présidente femme de l’UNF.

La concentration des terres en Amérique du Nord a causé un déplacement interne et une migration forçant plusieurs fermiers à entrer dans le secteur du travail agricole salarié aux États-Unis et au Canada, lequel maintient des conditions d’exploitation afin d’alimenter la chaîne alimentaire industrielle. Les membres de La Via Campesina Amérique du Nord soulignent que leur vision de l’agriculture familiale est aussi exempte de l’exploitation du travail des travailleurs agricoles. Enfin, La Via Campesina tient à rappeler que malgré les nombreuses visions de la «ferme familiale», une agriculture industrielle contrôlée par les corporations ne fonctionne ni pour les fermiers, ni pour les travailleurs agricoles, ni pour la planète.


Pièce-jointe:

LVCNA_AIAF_consultation_Qc_FR.pdf

Pour information:

Maxime Laplante, Vice-président Union paysanne, 418-926-2473

Stéphanie Wang, Comité international Union paysanne, 514-995-5052

Sondage Centre paysan, quels sont vos besoins?

Lachute, vendredi 11 avril 2014. Le Centre paysan est une coopérative de solidarité qui vise à «Regrouper les personnes intéressées par les savoir-faire paysans, l’agroécologie, la diversification de l’agriculture et la souveraineté alimentaire afin d’en faire la promotion, par la formation, la recherche, et la diffusion de matériel didactique.»

Nous aimerions connaître vos besoins en matière de formation. Pour ce faire, nous lançons un sondage en ligne qui, sans être exhaustif, couvre une grande partie des sujets que nous toucherons. Nous vous invitons à y répondre dès maintenant en suivant ce lien:

https://fr.surveymonkey.com/s/centrepaysan

Ainsi nous serons mieux placés pour répondre aux besoins nombreux de tout ceux et celles qui s’intéressent à la paysannerie, de la terre à la table. Nous rappelons que vous pouvez faire partie du Centre paysan dès maintenant en remplissant le formulaire d’adhésion disponible sur notre page Facebook.

Localisation

Le Centre paysan aura son siège social à Lachute dans la région d’Argenteuil, mais projette d’offrir des formations sur mesure partout au Québec. Nous espérons y arriver en regroupant tous les passionnés d’agroécologie et de paysannerie afin qu’ils rendent leur savoir-faire accessible.

Continuez de surveiller l’actualité, car des nouvelles seront dévoilées presque chaque semaine d’ici l’AGA du 17 mai prochain.

 


 

Pièce-jointe :

com-up_2014-04-11_Sondage_Centre_Paysan.pdf

Pour information :
Benoit Girouard
Président Union paysanne
450-495-1910

L’Union paysanne est un syndicat agricole et citoyen qui intercède auprès du gouvernement, des médias et de l’opinion publique pour promouvoir les intérêts de la paysannerie. Elle donne une place à tout ceux désireux de s’impliquer en faveur d’une agriculture et d’une alimentation paysanne. L’Union paysanne c’est… l’Alliance de la Terre et de la Table.

 

L’Union paysanne relance le Centre paysan

Lachute, jeudi 3 avril 2014. L’Union paysanne est fière d’annoncer la relance du Centre paysan. Ce projet, que nous avions mis en veilleuse, n’attendait que le printemps pour ressurgir et cette fois  sous forme d’une coopérative de solidarité. Nous souhaitons répondre aux besoins nombreux de tout ceux et celles qui s’intéressent à la paysannerie, et ce, de la terre à la table.

Il y a actuellement au Québec, et ailleurs dans le monde, un engouement pour tout ce qui touche la paysannerie, l’agroécologie, l’agriculture de proximité, l’autosuffisance et la souveraineté alimentaire. «Ferme paysanne, marché de solidarité,  agriculture biologique, poulet sur pâturage, permaculture ne riment plus avec passéiste.» souligne Benoit Girouard, président de l’Union paysanne.

Au contraire, appuyée sur les savoirs traditionnels et la science, l’agriculture paysanne demande un grand savoir-faire. «Mettre 45 légumes en rotation sur 2 hectares avec une succession de récolte, demande presque du génie», rajoute le président de l’Union paysanne.

Le Centre Paysan visera donc à «Regrouper les personnes intéressées par les savoir-faire paysans, l’agroécologie, la diversification de l’agriculture et la souveraineté alimentaire afin d’en faire la promotion, par la formation, la recherche, et la diffusion de matériel didactique.»

Nous invitons donc, dès maintenant, tous les intéressé-e-s, à faire partie de la coopérative en remplissant leur adhésion.

Localisation

Le Centre paysan aura son siège social à Lachute dans la région d’Argenteuil. Territoire idéal selon nous pour remplir notre mission. Il sera  accessible pour la population du Grand Montréal dont la plupart réside à moins d’1h30 de Lachute.  L’implantation sera graduelle, mais des formations seront accessibles dès ce printemps. Lesquelles? Nous gardons un peu de suspense.

Le Centre paysan projette également d’offrir des formations sur mesure partout au Québec. Pour ce faire il espère regrouper tous les passionnés de la nouvelle agriculture et de l’agroécologie afin qu’ils rendent accessible leur savoir-faire.

Concours logo

Première étape de notre visibilité, le Centre paysan doit se doter d’un logo. Nous lançons donc aujourd’hui un concours afin de trouver notre logo. Un 1er prix de 500$ sera remis au créateur du logo choisi. Le logo sera dévoilé lors de l’AGA de fondation du Centre le 17 mai prochain à Lachute. (règles du concours disponibles ici)

Nous vous invitons à devenir membre dès maintenant et à surveiller l’actualité, car des nouvelles seront dévoilées presque chaque semaine d’ici l’AGA du 17 mai prochain.

 

Pièces-jointes :

com-up_2014-04-03_Relance_Centre_Paysan.pdf

Declaration_Adhesion_Utilisateur_Centre_Paysan.pdf

Regles_Concours_Centre_Paysan.pdf

Pour information :

Benoit Girouard                         
Président Union paysanne                            
450-495-1910

 

L’Union paysanne est un syndicat agricole et citoyen qui intercède auprès du gouvernement, des médias et de l’opinion publique pour promouvoir les intérêts de la paysannerie. Elle donne une place à tout ceux désireux de s’impliquer en faveur d’une agriculture et d’une alimentation paysanne. L’Union paysanne c’est… l’Alliance de la Terre et de la Table.

 

Agroecologie Victoriaville -

Au retour de Cuba, les délégués de l’Union Paysanne partagent leur expérience avec des étudiants

Agroecologie victo-1Le 24 février dernier, deux membres qui ont fait partie de la délégation de l’Union paysanne à la 4e rencontre internationale d’agroécologie à Cuba, ont fait une présentation de deux heures devant un groupe d’étudiant-e-s en agriculture biologique au Cégep de Victoriaville.

Caroline Laurin de La ferme aux légumes d’hiverts et Raymond Robitaille, traducteur et interprète allié de longue date de La Via Campesina, ont partagé leurs apprentissages sur l’expérience unique de Cuba avec l’agroécologie.

Raymond a débuté en expliquant le contexte historique particulier dans lequel est né le mouvement d’agroécologie à Cuba, c’est-à-dire la chute de l’URSS qui approvisionnait alors Cuba en pétrole pour alimenter les tracteurs et les intrants de la Révolution verte. C’est ainsi que les Cubains n’ont eu d’autre choix que de se tourner vers une production agricole biologique décentralisée et tournée vers la production de denrées alimentaires pour la population. C’est par la volonté politique des décideurs politiques cubains, par une structure et une culture coopérative développées, et grâce à l’importation de la méthode de formation de paysan à paysan que Cuba a réussi à faire de l’agroécologie un modèle agricole dominant à l’échelle du pays.

Caroline a enchaîné avec une définition du concept d’agroécologie, et une explication de la méthode de paysan à paysan, sur laquelle est fondé le mouvement d’agroécologie, non seulement cubain, mais international. Cette méthode est fondée sur le partage horizontal de connaissances et d’expériences entre fermiers. Elle utilise des moyens participatifs et artistiques pour susciter l’intérêt des fermiers à intégrer graduellement des pratiques écologiques et féministes. Enfin, des photos des fermes visitées et des techniques agroécologiques ont été présentées.

La présentation a soulevé un grand intérêt de la part des étudiant-e-s en agriculture bio, dont la plupart aspirent à cultiver de façon diversifiée, écologique, et autonome face aux compagnies d’intrants.

Selon Emmanuel Beauregard, jeune de la relève et membre du comité international de l’Union paysanne: «l’agroécologie est une approche globale et radicale nécessaire qui, à la différence des modèles agricoles dominants, est fondée sur les besoins socio-culturels et politiques des communautés.»

D’autres membres de la délégation qui étaient de la rencontre à Cuba donneront une présentation sur le mouvement d’agroécologie à Cuba lors du prochain conseil national de l’Union paysanne le 29 mars prochain. Voir Conseil National spécial le 29 mars 2014 à Saint-Hyacinthe.

Un rapport est disponible sur le site internet de l’Union paysanne : Compte-rendu formation en agroécologie et Congrès international à Cuba – Novembre 2013.