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Capsule 5 – Une loi injuste et dépassée

 

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La Loi 85 qui concède un monopole à l’UPA en agriculture est injuste pour les agriculteurs, contre-productive car elle inhibe la diversité et surtout, elle est dépassée, datant de plus de 30 ans. Cet état de fait affecte non-seulement la relève agricole, les fermes, les régions rurales, mais également l’ensemble des citoyens par notre alimentation, notre environnement, notre qualité de vie, la vitalité économique des régions.

Il est grand temps de faire un bon ménage dans le domaine de l’agriculture québécoise. Les libéraux de M. Charest nous ont donné la commission Pronovost (CAAAQ). Que fera le parti québécois maintenant? Le statut quo et les belles paroles? On veut de l’Action et une vraie démocratie en agriculture pour une vraie souveraineté alimentaire au Québec!

 

Lien de la vidéo : http://youtu.be/Xrsvomn8BWo

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Voir aussi :

 

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Capsule 4 – Le remboursement de taxes foncières agricoles

 

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L’obligation pour les agriculteurs de cotiser à l’UPA afin de recevoir leurs retours de taxes foncières est probablement la plus importante contrainte à la liberté d’association syndicale en agriculture au Québec, car elle touche directement au portefeuille des fermiers. Cette loi injuste et antidémocratique (loi 85) a été votée et adoptée sous l’ancien ministre péquiste Marcel Landry et DOIT être revue pour la survie des petits agriculteurs.

 

Lien de la vidéo : http://youtu.be/kkLIdCqApW8

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Voir aussi :

 

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Capsule 3 – L’UPA : 40 ans de mainmise et de monopole sur l’agriculture du Québec

 

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L’UPA fait la loi depuis 40 ans au Québec, sans contre-poids et sans réel système de validation ou d’élection démocratique. Son monopole est enraciné jusque dans la loi elle-même, qui interdit à toute autre association d’accéder à la liste des agriculteurs du Québec. Comment dans ces conditions une voix alternative pourrait-elle émerger et s’organiser si cette dernière n’est même pas en mesure de rejoindre les parties concernées? Voilà deux autres entraves qui s’ajoutent à la liberté d’association en agriculture au Québec.

 

Lien de la vidéo : http://youtu.be/HYGdWg6f6Xk

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Voir aussi :

 

Politique agricole: Le ministre Gendron doit réformer le soutien en agriculture au Québec

Lachute, le vendredi 27 septembre 2013 – Le Parlement européen vient de s’entendre sur une importante modification de la Politique Agricole Commune (PAC)1. Il confirme ainsi son rôle de leader dans le développement de politiques agricoles plus vertes. Les gros exploitants verront leur soutien amputé de 30 % qui sera redirigé vers les plus petites fermes. Un supplément d’aide ira aux jeunes durant les 5 premières années d’implantation et 30 % des paiements directs seront  liés au respect par les exploitants de trois pratiques agricoles bénéfiques pour l’environnement : « diversification des cultures, maintien de prairies permanentes et préservation de l’environnement ».

Cette réforme est le fruit du travail combiné des paysans et des populations d’Europe en faveur d’une agriculture écologique, sociétale et locale. Si des aspects de la PAC reste questionnable, elle demeure loin en avance sur ce qui se fait au Québec. L’Union paysanne, ici, tente de changer les mentalités politiques, et particulièrement celles du MAPAQ, afin de réorienter les subventions agricoles vers l’agroécologie et les plus petites fermes. Malgré les rapport Pronovost et St-Pierre, les gouvernements font la sourde oreille. Le PQ n’y échappe pas. Il a aboli une mesure libéral qui visait à amorcer une réforme de l’Assurance stabilisation des revenus agricoles (ASRA) pour en dégager des sommes qui auraient pu être réorientées.

Le Québec est l’un des endroits les plus soutenu en agriculture au monde. Les 2/3 de ce soutien provient de l’ASRA, liée aux volumes de productions. C’est un programme archaïque auquel tient mordicus l’UPA, car il favorise les gros producteurs. Vampirisé par les intégrateurs, l’ASRA ne laisse que des miettes aux petits. «La transformation de ce programme est la clé de voute d’un renouveau de l’agriculture québécoise. C’est le soutien qui dicte le modèle.» souligne Maxime Laplante, agronome et vice-président de l’Union paysanne.

Le ministre François Gendron en jetant sur la table 5 millions de dollars sur 5ans pour l’agriculture de proximité2, semble avoir déjà  la tête plus aux élections qu’au future de l’agriculture . «Sur la même période, l’ASRA coûtera plus de 2,5 milliards de dollars pour maintenir artificiellement le prix du porc, du bœuf et du maïs.» rappelle Benoit Girouard, président de l’Union paysanne.

La révolution verte entrevue par le rapport Pronovost se fait encore attendre et l’Union paysanne ne cessera d’en être le porte-parole et le promoteur.

1: http://bit.ly/18ojTDF
2: http://bit.ly/1fnonBW

 

Pièce-jointe : 

com-up_2013-09-27_SoutienAgri.pdf (129 ko)

 

Pour information :

Benoit Girouard
Président Union paysanne
450-495-1910

           

Maxime Laplante
Vice-président
418-926-2473

 

L’Union paysanne est un syndicat agricole et citoyen qui intercède auprès du gouvernement, des médias et de l’opinion publique pour promouvoir les intérêts de la paysannerie. Elle donne une place à tout ceux désireux de s’impliquer en faveur d’une agriculture et d’une alimentation paysanne. L’Union paysanne c’est… l’Alliance de la Terre et de la Table.

 

Logo Centre Paysan

Promotion et développement des savoir-faire paysans : le Centre Paysan est de retour

L’Union paysanne relance son Centre Paysan dont la mission est de promouvoir les savoir-faire paysans, la souveraineté alimentaire, la diversification de l’agriculture et les saines pratiques, par la recherche, la formation et la diffusion …de matériel et d’activité didactique.

Pour y arriver, nous recherchons des personnes intéressées à siéger sur le conseil d’administration du Centre Paysan. Idéalement des personnes ayant à coeur le développement de la paysannerie au Québec, mais avec des compétences en administration et/où comptabilité et financement. Veuillez nous faire parvenir votre CV et votre intérêt à l’adresse courriel suivante: paysanne@unionpaysanne.com

 

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Brebis et béliers en encan le 1er juin

Adresse : 2095 Chemin Thomas Gore, Lachute, QC J8H 3W9
Téléphone : 613-677-2012
Encanteur : Guy Bissonnette

Encan le 1er juin à partir de 10h30

Seront vendus sur place :

  • 125 femelles de reproduction entre 1 et 4 ans (races : Dorset-Corné, Arcott-Rido, British Milk, Dairy Fraissin)
  • 5 béliers de reproduction entre 2 et 5 ans (races : Dorset, Arcott-Rido, British Milk)

 

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Pour une Politique agricole de la Terre à la Table

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Pourquoi une politique agricole ?

En fait parce que le Québec n’en a pas! Une multitude de lois ont forgé notre agriculture, mais aucune première politique ne vient orienter l’ensemble. Il en a résulté une gouvernance à vue de nez, sans gouvernail, avec une direction qui change au gré des crises agricoles.

Prenez action avec nous!

 

Pour une politique agricole de la Terre à la Table

Notre politique propose des mesures concrètes qui touchent aux enjeux au cœur de la vie agricole et du développement socioéconomique du Québec. Plus précisément, notre politique couvre :

  • La nécessité de passer d’une logique de subventions agricoles à une logique de contrat avec l’État afin de ne plus soutenir le volume produit, mais plutôt la qualité du travail des agriculteurs.
  • La réorientation du soutien vers l’ensemble des fermes québécoises, et non plus vers un groupe sélect de gros producteurs.
  • L’exclusion des intégrateurs du soutien de l’État, car le Québec ferait le choix de la ferme à échelle humaine et non plus d’un modèle industriel.
  • L’éco-conditionnalité non plus simplement comme une simple théorie, mais comme une réalité. La protection des ressources doit devenir une priorité.
  • L’ouverture du territoire, de la mise en marché collective, de la gestion de l’offre aux jeunes, aux néo-agriculteurs et à l’agriculture paysanne.
  • L’aplanissement des irritants pour les artisans, les fromagers, les producteurs d’alcool, et les producteurs du terroir, contenus dans la Loi sur la mise en marché des produits agricoles.
  • Le statut d’entrepreneur qu’il faut redonner aux agriculteurs.
  • La valorisation des agriculteurs dans leur rôle de fiduciaires de l’environnement.
  • L’inclusion du facteur de nordicité de notre agriculture dans le rôle de soutien de l’État.

Et finalement, le rétablissement de la démocratie en agriculture par la fin du monopole syndical de l’Union des producteurs agricoles, réelle épine à l’épanouissement de l’agriculture du Québec.

Le projet de politique de souveraineté alimentaire dévoilé par le ministre Gendron le 22 mars dernier nous a convaincu qu’il nous fallait agir. La récupération politique, par le PQ, du concept de souveraineté alimentaire est honteuse. Il induit en erreur à la fois les agriculteurs et la population face à un concept élaboré par les groupes de paysans du monde entier et qui va bien au-delà de ce que le ministre Gendron propose.

Les membres paysans et citoyens de l’Union paysanne sont fiers de déposer cette politique agricole de la Terre à la Table, car elle correspond aux aspirations et aux souhaits des agriculteurs et de la population.

 


Pièces-jointes :

com-up_2013-05-15_Politique-Agri.pdf

PourUnePolitiqueAgricole.pdf

Pour information :

Benoit Girouard
Président Union paysanne
450-495-1910

           

Maxime Laplante
Vice-président
418-926-2473

 

L’Union paysanne est un syndicat agricole et citoyen qui intercède auprès du gouvernement, des médias et de l’opinion publique pour promouvoir les intérêts de la paysannerie. Elle donne une place à tout ceux désireux de s’impliquer en faveur d’une agriculture et d’une alimentation paysanne. L’Union paysanne c’est… l’Alliance de la Terre et de la Table.

 

Pétition pour la liberté d’association

Pour la liberté d’association telle que définie dans nos 2 chartes des droits et libertés canadienne et québécoise.

Je suis productrice acéricole du Québec. Comme des milliers de producteurs agricoles québécois, je suis assujettie à un monopole syndical soit l’Union des producteurs agricoles. C’est le seul endroit au monde où on retrouve ce type de monopole agricole.

Malgré des demandes répétées de divers intervenants dont des producteurs, le tribunal administratif la Régie des marchés agricoles du Québec a toujours refusé de faire un référendum, selon la loi M35 agricole, pour vérifier la volonté des producteurs à continuer dans ce système monopolistique.

L’UPA poursuit des milliers de producteurs sous tous prétextes pour ainsi conserver sa mainmise sur le monde agricole et cela, au vu et au sus de tous, gouvernement compris. Des milliers de producteurs paient des sommes énormes en supposées pénalités, dommages-liquidés etc.

Beaucoup de producteurs québécois essaient de faire valoir leurs droits démocratiques face à ce monopole mais leurs moyens financiers sont limités face à ce dernier qui a des dizaines de millions de dollars pour acculer financièrement tout producteur ayant l’audace de le défier.

Il est inadmissible que, malgré nos deux chartes de droits et libertés, canadienne et québécoise, nos droits de liberté d’association soient ainsi bafoués.

Le gouvernement du Québec (Canada) se doit d’intervenir pour rétablir nos droits démocratiques face à ce syndicat monopole qui use de tout son pouvoir pour maintenir les producteurs sous sa coupe de façon démagogique en refusant de se soumettre à un vote par référendum pour tester la volonté des producteurs à continuer dans ce système monopolistique…..

Signez la pétition ici

https://secure.avaaz.org/fr/petition/La_liberte_dassociation/

Un gros merci à Mme Fortin-Marois pour avoir eu la bonne idée de démarrer cette pétition sur Avaaz 😉

Nous espérons beaucoup, beaucoup plus que les 100 signatures visées!!

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40 ans de monopole syndical… ça se fête!

up30 mai 2012, St-Hyacinthe. Le monopole syndical de l’Union des producteurs agricoles fête aujourd’hui ses 40 ans. Probablement que personne n’organisera de réception, mais c’est en effet le 30 mai 1972 qu’une loi força tous les chefs d’entreprises agricoles du Québec à payer une cotisation obligatoire à l’UPA.

Si certains disent que dans le contexte de l’époque la chose était envisageable, peu de personnes nient désormais que ce même monopole en plus d’être antidémocratique freine tout simplement le développement de l’agriculture au Québec. Le rapport Pronovost est éloquent à ce sujet.

Les plus petites fermes, l’agriculture biologique, les créneaux et les agriculteurs en régions sont littéralement prises dans un carcan créé par les systèmes mis en place par l’UPA et qui servent de plus en plus à nourrir une structure administrative.

Par exemple, peu de gens savent que l’UPA et ses Fédérations prélèvent annuellement plus de 140 millions de dollars dans les poches des agriculteurs seulement afin de faire fonctionner son système de mise en marché collective. Ses fameux prélevés n’ont fait qu’augmenter depuis 10 ans, afin de soutenir une structure de plus en plus lourde et une Confédération déficitaire.

Pourtant, le problème de base est relativement simple. La loi de 1972 a imposé un régime basé sur le droit ouvrier…. à des chefs d’entreprises et notre agriculture s’en reflète. Elle est de moins en moins entrepreneuriale et de plus en plus passive face aux problèmes….c’est le patron (UPA) qui s’en occupe.

  • notre agriculture tarde à se diversifier,
  • les fermes disparaissent plus vite qu’ailleurs au Canada,
  • les agriculteurs québécois sont 2 fois plus endettés qu’en Ontario et 3 fois plus qu’aux États-Unis
  • le gouvernement a épongé une dette de plus de 1 milliard à la Financière agricole
  • Nous subventionnons toujours une agriculture industrielle qui fonctionne à perte en plus de laisser des impacts environnementaux considérables.
  • les agriculteurs récalcitrants sont poursuivis par l’UPA et ses Fédérations pratiquement toutes les semaines devant la Régie des marchés agricoles

L’Union paysanne se bat depuis 10 ans afin de rétablir un réel droit d’association tel que garanti par les chartes et qui fait toujours défaut pour les agriculteurs d’ici, mais son réel combat se situe d’abord dans la réorientation du modèle agricole afin qu’il se mette réellement au service des agriculteurs et de la population.

Après avoir rencontré des centaines de députés tous largement en faveur de la fin du monopole syndical de l’UPA, le gouvernement libéral actuel tarde à rétablir la démocratie en agriculture par simple calcul politique. Pendant ce temps, la plupart des prédictions de l’Union paysanne se sont avérées justes. Hécatombe dans le porc, perte financière pour le gouvernement, recul de l’agriculture dans les régions, impasse pour les jeunes, recul de la part de marché mondial dans le sirop d’érable, échec de Colbex-Levinoff, etc.

Il est plus que temps pour le gouvernement de traiter les agriculteurs comme des adultes et de leur redonner une vraie liberté d’association. Pour l’instant… Joyeux 40 ans de monopole.

 


 

Pièce-jointe : com-up_2012-05-31_40ans-monopole.pdf (125 Kio)

Pour Information :

Benoit Girouard, président Union paysanne : 450-495-1910
Maxime Laplante, vice-président : 418- 926-2473