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Un livre indispensable pour la conservation des semences

Que vous soyez paysan, jardinière ou grande productrice, ce livre saura vous guider dans la conservation des semences. On y parle de presque chaque espèce, de ses particularités, difficultés et moyens de sélection et de conservation. Ça démystifie ce qu’à prime abord on croyait compliqué, et on se rend compte que la conservation des semences est à la portée de toutes et tous.

‘’Écrit pour des lecteurs débutants autant qu’experts, ce guida a été conçu pour la conservation des semences maison autant que pour la production commerciale à petite échelle. Si vous désirez apprendre à cultiver des variétés patrimoniales rares, que vous voulez économiser de l’argent en cultivant vos propres semences ou simplement en apprendre davantage sur les aspects les plus subtils de la semence et du jardinage, ce manuel est un excellent départ. On y retrouve, en plus de nombreux conseils utiles, une section pour les conservateurs chevronnés qui traite entre autre de la production de semences de cultures bisannuelles (betteraves, carottes, céleris, poireaux, etc.) et de la pollinisation manuelle.’’ Description du livre La conservation des semences – Guide de production à petite échelle, sur le site web de Semences du Patrimoine.

 

Ce livre vous enseignera des techniques de conservation des semences appropriées et vous évitera entre-autres l’erreur de laisser des variétés se croiser. Vous pourrez ainsi échanger des semences de qualité en toute confiance!

 

Pour vous procurer le livre, c’est par ici: https://semences.ca/sw8/web/livres

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Une ressource précieuse pour conserver des semences

Ça y est: Vous êtes attiré par la conservation des semences, vous vous dites que vous êtes rendu là, vous comprenez l’incroyable importance de ce geste… mais vous êtes perdu face à l’apparente complexité de la chose?

Nous trouvons le site web du Réseau des Semences Communautaires (RSC) complètement génial, c’est une ressource en or mise sur pied par des passionnÉes des semences, et supporté par Sème l’Avenir et Seed Savers Exchange.

 

Pourquoi un réseau de semences communautaires?

Voici la réponse tirée de leur site web:

‘’Le Réseau des semences communautaires (RSC) existe pour faciliter la sauvegarde et le partage des semences. Il y a autant de raisons de sauver et partager des semences, qu’il y a de gens qui le font. Certaines personnes qui font partie du mouvement des semences communautaires sont des militants, c’est-à-dire qu’ils travaillent pour que les semences continuent d’appartenir au domaine public en s’approvisionnant, en échangeant et en partageant librement. D’autres sont des éducateurs, des organisateurs, des innovateurs ou des protecteurs de l’environnement, s’efforçant de former la prochaine génération de sauveurs de semences tout en aidant à protéger la biodiversité mondiale. D’autres encore sont des jardiniers amateurs, sauvant et partageant des semences pour préserver des traditions familiales ou culturelles, ou simplement pour le plaisir que cela leur procure.’’

Saviez-vous que le safran ne se reproduit pas par la graine, car sa fleur est stérile, mais par la division de son bulbe, appelé corme?

En adoptant une semence, vous ferez naturellement partie du grand réseau des semences communautaires!

 

https://www.communityseednetwork.org/resource

 

À vos semences!

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Comment choisir une variété de semence à adopter?

La campagne Adopte une Semence a touché votre coeur? Vous avez envie de vous lancer dans l’expérience d’adopter une semence, même si la tâche vous paraît compliquée? Vous ne savez pas par où commencer? On vous guide ici en espérant vous orienter un peu!

 

1- Quelles plantes vous procurent le plus de bonheur à cultiver? Pour prendre soin d’une variété de semence, il faut absolument entretenir avec elle une relation d’amour, sinon vous allez l’oublier ou la négliger.

2- Dans quelle région êtes-vous? Nous vous conseillons de vous procurer votre variété auprès d’une petite semencière locale, dont les semences sont déjà adaptées à votre climat.

3- Si vous êtes débutantEs dans la conservation des semences, on vous conseille d’y aller avec des espèces plus faciles:  Amaranthe, aneth, arroche, asperge, basilic, cerise de terre, ciboulette, coriandre, dolique, épinard, haricot, laitue, mâche, oseille, persil, pois, radis, rhubarbe, roquette, tomate, tournesol.

le beau haricot grimpant Skunk

 

4- Dans quelle zone climatique êtes-vous situé? Conserver des semences de melon est une chose plus ardue sur la Côte-Nord qu’en Montérégie. Pensez-y!

5- Cet été, observez vos plantes au jardin, peut-être y trouverez-vous l’inspiration qui guidera la variété que vous allez semer l’an prochain? Peut-être allez-vous récolter des semences d’un légume que vous avez semé ce printemps? N’hésitez-pas à expérimenter!

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Comment participer à la Campagne ‘Adopte une Semence’?

On emboîte le pas à la campagne internationale Adopte une Semence de La Via Campesina. On souhaite inciter des personnes et des groupes de personnes à adopter une variété de semence, à la chérir et à s’engager à la replanter, année après année. C’est plus simple que vous ne le pensez, et on vous accompagne pas à pas!

 

1- Décidez si vous voulez adopter une semence seulE ou en groupe.

 

2- Si vous voulez le faire en groupe, trouvez vos alliéEs! Voulez-vous le faire en famille, avec un groupe d’amis, des collègues de travail, sur votre ferme? Parlez-en autour de vous.

 

3- Le plaisir commence: choisissez la variété! Commencez par une seule variété à conserver afin de ne pas avoir une tâche trop compliquée à accomplir. Qu’est-ce que vous appréciez particulièrement cultiver dans votre jardin?

une belle tomate mémé de Beauce

4- Envoyez-nous une photo de vous ou votre groupe avec vos semences, plants ou les fruits de votre récolte! On veut faire un bel album-photo familial de toutes ces semences adoptées! On veut connaître la variété que vous avez décidé de conserver.

5- N’oubliez-pas de bien les conserver, de les partager dans la communauté, et surtout de persévérer et de les ressemer! On vous tient au courant sous peu des ressources géniales et autres initiatives passionnantes sur les semences au Québec pour vous aider dans votre mission!

 

Téléphonez ou écrivez à Geneviève pour du support dans votre démarche: 579-700-0728, international@unionpaysanne.com

 

 

 

 

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Vidéo: L’importance de conserver ses semences au nord du 50e parallèle

Une de nos membres nous partage l’importance de conserver ses semences en Minganie, au nord du 50e parallèle. En contexte boréal, les semences du commerce sont souvent inadaptées à la courte saison fraîche et extrêmement ensoleillée de sa région. Geneviève Lalumière, passionnée des semences, entend bien travailler d’arrache pied avec sa communauté afin de populariser la pratique de conservation des semences.

 

 

Et vous, avez-vous des témoignages à nous faire part?

 

Toutes et tous ensemble pour la souveraineté alimentaire! Allez, adopte une semence!

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Lancement de la campagne Adopte une Semence

 

 

L’Union paysanne relance la campagne Adopte une Semence. Devant le constat accablant que des semences nutritives, locales, adaptées aux changements climatiques, aux variations saisonnières et aux maladies ont peu à peu disparues de nos champs et jardins, nous n’avons pas le loisir d’attendre que la situation empire encore plus.

Une diversité en érosion

On assiste depuis la Révolution Verte (qu’on qualifierait plutôt de grise…) à une érosion draconienne de notre diversité agricole. Au Canada, ça va jusqu’à 90% des variétés anciennes qui ont disparues pour laisser place aux hybrides et OGM de l’industrie…

Des gardiens et gardiennes pour les sauver
Pourtant, cachés dans leurs champs, des petites semencières et semenciers, maraîchères, meuniers et jardiniers s’affairent à semer, sélectionner et retrouver des semences paysannes anciennes afin de les réadapter au climat d’aujourd’hui dans l’espoir de les voir réintroduites dans les champs et jardins du Québec.

des haricots grimpants True Red Cranberry

Des droits aux Nations-Unies

N’oublions-pas que le droit « de conserver, d’utiliser, d’échanger et de vendre des semences de ferme ou du matériel de multiplication » est inscrit dans la Déclaration des Nations Unies pour les droits des paysans et paysannes, mais ce droit trop souvent bafoué reste encore à affirmer.

Un savoir-faire qui se perd
En plus de l’environnement légal et réglementaire national et international qui facilite l’accaparement des semences par l’industrie, nous avons observé que la conservation des semences est un art qui se pratique de moins en moins à la maison et dans les petites exploitations agricoles.

Des actions à poser
L’Union paysanne, inquiète de l’état des semences au Québec, entend accompagner la paysannerie et la communauté jardinière dans un effort collectif pour reprendre soin d’une des ressources les plus précieuses: nos semences, source de vie.

C’est le début de la version Québécoise de la campagne Adopte Une Semence, dans le mouvement amorcé par d’autres organisations paysannes dans le monde, unies au travers de La Via Campesina. Toutes et tous ensemble pour la souveraineté alimentaire des peuples!

 

union paysanne invitée sur le podcast la Culture du Vivant
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L’Union Paysanne sur le podcast de La Culture du Vivant

Le président de l’Union Paysanne, Maxime Laplante, a été invité en entrevue sur le podcast de la Culture du Vivant en mai dernier.

Dans cet épisode, on fait un portrait global de l’état actuel de l’agriculture au Québec, qui n’a pas changé depuis 20 ans. On y explique les impacts de ce modèle unique, contrôlé par le monopole syndical agricole de l’UPA, pour les agriculteurs-trices bien sûr, mais aussi pour les citoyen-nes.

Pour connaître les bâtons qui sont mis dans les roues de l’agriculture québécoise et, du même coup, de la liberté de choix pour les consommateurs-trices, c’est un épisode incontournable. Mais aussi, pour savoir qu’est-ce qu’on peut faire en tant que citoyen-nes pour aller vers un changement de paradigme agricole, que l’Union Paysanne souhaite plus éthique et plus vert.

L’organisation soutient et encourage la multiplication de fermes à échelle humaine, la transformation et la mise en marché directe à la ferme, les pratiques respectueuses de nos écosystèmes, la démocratie rurale, et bien plus encore. Tout cela pour offrir une liberté pour les paysan-nes et pour les citoyen-nes, dans l’objectif que notre agriculture soit le moteur de notre souveraineté alimentaire.

Pour écouter l’épisode, cliquez ici

 

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Dévoilement de la bande annonce et de l’affiche du film La ferme et son état

Le documentaire de Marc Séguin prendra l’affiche le 29 septembre prochain. Il fait parti de la sélection officielle du Festival international du cinéma de la ville de Québec.

 

Extrait du communiqué de presse:

La ferme et son État est un portrait actuel des forces vives et des aberrations en agriculture au Québec.

Nous avons suivi, pendant dix-huit mois, des jeunes agriculteurs (femmes et hommes) éduqués qui rêvent de faire une agriculture responsable,

innovatrice et écologique, dans un système où ils ont peine à exister, alors que la réalité change sous nos yeux.

Le film revendique cette nouvelle identité et une politique agricole qui tiendra compte de la réalité.

 

Découvrez la bande-annonce

 

 

Affiche téléchargeable, dossier de presse, bande annonce sur www.kfilmsamerique.com

Relation de presse

Philippe Belzile (514) 277-2613

info@kfilmsamerique.com

Grande marche festive pour les terres agricoles

L’Union paysanne se joint à voix citoyenne afin de réclamer la sauvegarde des 200 hectares de terres agricoles des Sœurs de la Charités, à Québec.

Nous vous invitons à participer à la grande marche festive du 10 juin :
Ensemble, préoccupons-nous de l’aménagement de NOTRE territoire et des terres agricoles, une ressource rare et non renouvelable. Cet événement se veut une démonstration de l’urgence d’agir avant que ne soient complétées les grandes orientations du Schéma d’aménagement et de développement de l’Agglomération de Québec. (Consultation publique du 13 au 16 juin).

Plus nous serons en grand nombre, plus nous aurons d’impact sur nos décideurs quant à l’avenir de ces terres qui sont dans la zone agricole décrétée par le gouvernement québécois. Pour nous accompagner, beau temps, mauvais temps, la joyeuse fanfare Tint(A)nar.

Colorons-nous en vert, apportons nos bannières !

Quand : le samedi 10 juin à 10 h

Point de départ et d’arrivée : 1255, boulevard Louis XIV, Beauport (ancien centre jardin)

Durée : 1 h 30

Parcours 3,6 km – aller retour sur le même trajet

Y aller en bus : n°36 (départ rue de la Couronne) ° 59 (départ de Charlesbourg)

Numéro de l’arrêt à Beauport : 3019

POURQUOI PRÉSERVER CES TERRES EN PLEIN CŒUR DE QUÉBEC ?

SAVIEZ VOUS QUE…

1. il faut de 5 000 à 7 000 ans pour produire les 40 centimètres de sols arables qui seraient sacrifiées?

2. les 200 hectares de terres agricoles des Sœurs de la Charité sont parmi les plus fertiles de la région de Québec?

3. nos terres agricoles représentent un avantage stratégique majeur pour le mieux-être de notre population, notamment en matière de sécurité alimentaire, de santé et d’atténuation des dommages liés aux changements climatiques?

4. ces terres irremplaçables feraient l’envie de toute ville branchée sur l’avenir.

Partenaires :
Conseil régional de l’environnement, Protec-Terre, la Fondation David Suzuki, l’Union paysanne, Stop Oléoduc, l’UPA de Québec, Jacques-Cartier, Équiterre, les AmiEs de la Terre, Craque-Bitume et Nature Québec.

Consulter l’événement facebook

 

Journée internationale des luttes paysannes 2017 : Droits des paysans, droits universels!

Appel à la mobilisation de la Via Campesina

Vers une Déclaration des Nations unies sur les droits des paysans et des autres personnes travaillant dans les zones rurales !

 

(Harare, Mars 2017) Le mouvement paysan international La Via Campesina appelle ses membres et ses alliés à se mobiliser le 17 avril, Journée internationale des luttes paysannes. Cette année, nous souhaitons que le monde entier sache que les paysans, les paysannes et les autres personnes travaillant dans les zones rurales œuvrent sans relâche pour leurs droits. L’initiative pour les droits des paysans, lancée par La Via Campesina il y a 17 ans, est maintenant à un stade avancé pour être reconnue par les Nations unies comme une Déclaration sur les droits des paysans et des autres personnes travaillant dans les zones rurales. Cette déclaration, si elle est approuvée, créera un instrument juridique international pour protéger les droits des paysans et des autres personnes travaillant dans les zones rurales, et attirer l’attention sur les menaces et les discriminations dont ils sont victimes.

Au XXIème siècle, une telle déclaration est une nécessité urgente et évidente. Les paysans, qui produisent la masse des aliments consommés mondialement, continuent de subir criminalisation, discrimination, déplacements et persécutions malgré l’existence de nombreux instruments juridiques internationaux qui reconnaissent et protègent leurs droits.

Les droits fondamentaux des paysans sont de plus en plus précarisés à l’heure où la crise économique et écologique empire. L’expropriation foncière, l’éviction forcée, la discrimination basée sur le genre, l’absence de droit à la terre, le peu d’importance accordée au développement rural, les faibles revenus et le manque d’accès aux moyens de production, l’insuffisance de protection sociale et la criminalisation des mouvements qui défendent les droits des paysans et des autres personnes travaillant dans les zones rurales sont autant de violations des droits universels des hommes et des femmes.

En Afrique, par exemple, plus de 7O% de la production agricole et des soins aux personnes sont assurés par les femmes. Pourtant, leurs droits en matière de propriété de biens, d’accès au crédit, à l’information et aux prises de décisions politiques sont très peu reconnus. Au Brésil, malgré de nombreuses années de luttes paysannes pour une réforme agraire globale, une redistribution équitable des terres n’a toujours pas eu lieu. En Europe, la politique agricole commune et la dérégulation du secteur laitier touchent des centaines de milliers de familles d’agriculteurs. La concentration des terres augmente et certains des paysans touchés sont forcés de vendre leur terre ; la participation des jeunes à l’agriculture n’a jamais été aussi faible. En Asie, comme dans le reste du monde, les accords de libre-échange et les accords bilatéraux ont détruits beaucoup de marchés locaux et continuent d’être une menace pour l’agriculture locale et traditionnelle.

Nous appelons les peuples du monde entier à célébrer la Journée internationale des luttes paysannes en continuant le travail pour renforcer la souveraineté alimentaire et le combat contre le réchauffement climatique et pour la préservation de la biodiversité ; à se battre pour une véritable réforme agraire et une meilleure protection contre l’accaparement des terres ; à continuer à conserver, utiliser et échanger nos semences ; et à renforcer les liens de solidarité entre nous. Toutes ces luttes nous apporte la force dont nous avons besoin pour défendre nos terres contre les intérêts des entreprises privées et pour lutter contre la persécution et la violence envers les paysans et les autres personnes travaillant dans les zones rurales. Cette année en juillet 2017, La Via Campesina tiendra au pays basque sa VIIe conférence internationale durant laquelle nous approfondirons notre analyse de la crise actuelle et nous déciderons de lignes d’action stratégiques pour renforcer notre mouvement.

Enfin, nous appelons les pays à soutenir la Déclaration des Nations unies sur les droits des paysans et des autres personnes travaillant dans les zones rurales. Nous mobiliserons nos membres et nos alliés pour faire pression sur nos gouvernements afin que les prochaines négociations lors de la 4ème session du groupe de travail inter-gouvernemental à composition non limitée sur les droits des paysans et des autres personnes travaillant dans les zones rurales du Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l’homme à Genève, soient un succès. Nous pensons qu’en défendant les droits des paysans et des autres personnes travaillant dans les zones rurales, c’est l’ensemble de l’humanité qui ressortira gagnante.

Rejoignez-nous le 17 avril en interpellant vos gouvernements, en organisant des manifestions, des débats et des discussions publiques, des projections de films, des marchés de produits paysans, des festivals ou des actions de solidarité – toutes vos idées et vos initiatives sont les bienvenues ! Partagez-les à l’adresse suivante : lvcweb@viacampesina.org afin que nous puissions les diffuser sur notre carte d’actions à l’avance. Envoyez aussi vos photos, vos vidéos et vos enregistrements audio pour que nous puissions les mettre en ligne sur notre site et notre Télé.

Il est vital que nos droits en tant que paysans et paysannes soient garantis. L’accès à la Terre est essentiel pour vivre dignement en milieu rural et pour que tous les peuples du monde atteignent la souveraineté alimentaire. Regardez et partagez notre nouvelle vidéo disponible ici !

Téléchargez l’affiche en haute résolution pour le web et l’affiche pour impression au format A3.

Suivez-nous sur les réseaux sociaux : @viacampesinaFR et Facebook.com/viacampesinaOFFICIAL

Pour plus d’informations sur le processus auprès des Nations unies, cliquez ici.

Nous alimentons nos peuples et nous construisons un mouvement pour changer le monde !

1 Le 17 avril 1996, 19 paysans ont été tués lors d’une attaque de la police militaire de l’état amazonien du Para au Brésil contre un grand nombre de membres du Mouvement des travailleurs sans terre (MST) qui bloquaient une autoroute afin de réclamer une réforme agraire. Deux autres personnes sont décédées des suites de leurs blessures plusieurs jours plus tard, et des centaines d’autres ont été si gravement blessées qu’elles n’ont pas pu continuer à travailler dans l’agriculture. La Via Campesina, qui à ce moment-là tenait sa deuxième conférence internationale à Tlaxcala au Mexique, a déclaré le 17 avril Journée internationale des luttes paysannes.

Via-info-fr@viacampesina.org
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