Les dernières nouvelles sur des sujets intéressant l’Union paysanne.

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Un pas de plus vers l’adoption de la Déclaration de l’ONU sur les droits des paysans

Communiqué de La Via Campesina

Le volet international de l’Union paysanne vous transmet ce communiqué de La Via Campesina présentant les fruits des récents efforts en faveur de l’adoption d’une Déclaration onusienne qui reconnaitrait et protégerait les droits des paysannes et paysans du monde entier ainsi que les autres personnes travaillant dans les zones rurales.

Il est encore temps de signer la pétition de l’Union paysanne pour appuyer le projet de Déclaration!

Signez la pétition ici!

“Ce processus a rendu notre mouvement plus fort que jamais. Après 16 ans d’effort et de dévouement, dans le monde entier, l’espérance  de nos communautés pour  cette Déclaration continue de crôitre,  attendant que nos demandes soient reconnues dans les négociations intergouvernementales”– Henry Saragih (Via Campesina), lors de la clôture du groupe de travail.

Toute la semaine dernière, près de 70 délégués venant de tous les continents de La Via Campesina, pêcheurs, éleveurs, travailleurs ruraux, peuples autochtones, avec d’autres mouvements sociaux et organisations non gouvernementales, ont  participé aux discussions avec des représentants des Etats et des Nations Unies dans les négotiations  sur la Déclaration sur les droits des paysans et d’autres personnes travaillant dans les zones rurales. Les recommandations et conclusions présentées par le Président-Rapporteur, madame Nardi Suxo, Ambassadeur de Bolivie, à l’issue de cette 4ème Session du Groupe intergouvernemental à composition non limitée (OEIWG) a mis l’accent sur l’avancement des négociations et sur la nécessité de finaliser le projet dans une prochaine 5ème session de ce Groupe de travail intergouvernemental à composition non limitée (OEIWG ).

La Via Campesina avec FIAN et CETIM (Centre Europe – Tiers Monde) et d’autres alliés solides ont approfondi l’engagement entre les gouvernements, les organisations et diverses agences de l’ONU pour la protection et la promotion des droits des paysans et des personnes travaillant dans les zones rurales. Avec ces dernières négociations, La Via Campesina a renforcé sa détermination à voir  cette déclaration adoptée au plus tôt. Le monde a besoin de cette déclaration, pour mettre fin à la pauvreté et à la faim, pour rendre la terre écologiquement sûre pour les prochaines générations et pour un système alimentaire équitable.

N’oublions pas la crise alimentaire de 2007 à 2008, lorsque les États participant à un mécanisme de l’ONU ont promis de ne pas répéter l’erreur d‘abandonner leurs responsabilités  aux  grandes entités commerciales. En fait, il est établi dans l’étude finale présentée par le Comité consultatif du Conseil des droits de l’homme des Nations Unies (A / HRC / 19/75) que les États devraient reconnaître les droits des paysans et des autres personnes travaillant dans les zones rurales en s’adressant directement à ceux qui mettent des moyens de subsistance agroécologiques, équitables et durables.

La Déclaration des Nations Unies proposée sur les droits des paysans et d’autres personnes travaillant dans les zones rurales discutées lors de cette quatrième session de l’OEIWG est le fruit des efforts mobilisés depuis plusieurs années par La Via Campesina, FIAN et CETIM avec les Etats parties et autres Organisations de la société civile. Affirmer les droits des paysans et d’autres personnes travaillant dans les zones rurales dans cette Déclaration est un effort pour lutter contre la discrimination à l’égard des paysans et des populations rurales. En ce qui concerne les ODD (Objectifs de développement durable), cette reconnaissance est un élément fondamental pour mettre fin à la faim et à la pauvreté, et développer une vie rurale plus équitable pour le bien de tous.

Alors que certains États s’opposent à l’institution de nouveaux droits dans cette déclaration, les articles clés du texte sont bien compris et fortement défendus par les titulaires de ces droits comme fondamentaux pour la promotion et la protection de leurs droits. Nous avons besoin d’urgence d’une Déclaration des Nations Unies sur les droits des paysans et autres personnes travaillant dans les zones rurales. Il est injustifié de continuer à remettre à plus tard cet important rendez-vous avec la reconnaissance des droits, le rétablissement des obligations des États et une vie écologique équitable en tant que normes internationales fondamentales. Le Conseil des droits de l’homme de l’ONU doit prendre la responsabilité d’adopter le texte lors de la prochaine session  du Conseil.

En attendant, La Via Campesina intensifie les conversations avec les membres de l’Assemblée générale des Nations Unies ainsi qu’avec les institutions nationales des droits de l’homme dans les différents états. Nous avons besoin de la Déclaration des droits des paysans maintenant!

Consulter le communiqué original ici.

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Entrevue du président Union paysanne concernant l’épandage de lisier au bureau de l’UPA

16 mai 2017 : Entrevue du président de l’Union paysanne à Richard Martineau dans le cadre de l’épandage de lisier au bureau de l’UPA.

Osez le caprin!

La chèvre est un petit ruminant qui peut offrir aux éleveurs une gamme de produits variés, tels que le lait, la viande et le mohair. Au Québec et en Ontario, l’élevage caprin est principalement orienté vers la production laitière pour la fabrication de fromage, alors que dans l’ouest du Canada, cette activité est surtout destinée à la boucherie.

À chaque race de chèvre correspond un produit final (Tableau 1) :

Le lait de chèvre peut être consommé frais, transformé en fromage, en yogourt ou en beurre. L’idéal visé chez les femelles en production laitière est une morphologie féminine; des cuisses incurvées vers l’intérieur, un cou long et mince, une glande mammaire haute et bien attachée. Pour la boucherie, les qualités recherchées chez l’animal sont un gain de poids rapide et une musculature accrue afin de produire une viande peu grasse et riche en fer.

Le mohair de la chèvre angora est une fibre animale très recherchée pour ses qualités de douceur, de lustre et de résistance, en plus de ses propriétés thermiques. Le prix de vente de la fibre est basé principalement sur sa finesse, alors une toison dense, fine et uniforme est indicateur d’une bonne génétique pour cette production.

Le produit final voulu et la race choisie auront une influence sur la méthode d’élevage, toutefois les besoins de base de l’animal demeurent. Sommairement, les besoins alimentaires de ce ruminant peuvent être comblés avec de l’eau potable à volonté, du fourrage de qualité, de la moulée ainsi que des arbustes et des broussailles pour brouter au printemps et à l’été.

Vous trouverez de l’information supplémentaire sur l’élevage de la chèvre en consultant la nouvelle version du guide L’élevage de la chèvre publié par le CRAAQ. Cet ouvrage vous invite à parfaire vos connaissances concernant la chèvre laitière, la chèvre de boucherie et la chèvre angora.

Signez la pétition pour appuyer l’étiquetage obligatoire des aliments GM.

Les Canadiens ont le droit de savoir ce qu’ils mangent :

Les néo-démocrates ont déposé un projet de loi qui permettrait au Canada de se rallier à 64 autres pays dans le monde et de rendre obligatoire l’étiquetage des aliments GM.

Lorsque les familles se mettent à table pour souper, elles veulent savoir si les aliments qu’elles s’apprêtent à manger ont été génétiquement modifiés. D’ailleurs, 90 % des Canadiens appuient l’étiquetage obligatoire des aliments GM.

Plutôt que de passer à l’action, les gouvernements successifs se sont rangés du côté des grandes sociétés et ont préféré ne pas dire au reste des Canadiens ce qu’il y avait dans leur assiette.

Il peut en être autrement.

logoCRAAQ

L’agriculture biologique de proximité : une formule « participactive »

Dans la dernière décennie, la demande des consommateurs pour les produits locaux et biologiques a grimpé.  En 2016, le Réseau des fermiers de famille d’Équiterre célébrait son vingtième anniversaire, un événement qui a été souligné lors du colloque Des idées à récolter, à l’occasion duquel le CRAAQ était partenaire technologique. Vingt bougies plus tard, quel est le bilan de ce mouvement?

Derrière la tomate « tablette », le producteur

Au-delà du fait que ce mode de production favorise la sécurité alimentaire, l’un des points forts du circuit court est lié à la distribution, car il entretient une relation entre le consommateur et la ferme. Plusieurs initiatives ont d’ailleurs été créées pour préserver ce lien et combattre la désertification alimentaire : multiplication des points de chute, optimisation de l’espace urbain, caravane des cultures, etc. En s’informant des attentes des clients, certains producteurs ont même personnalisé leurs paniers pour mieux répondre à leurs besoins et ainsi éviter les pertes liées aux déceptions. Mais discutons rentabilité. Pour en vivre, les artisans de l’alimentation se sont aussi tournés vers certaines alternatives issues de la transformation.

Une matière première « multipotentielle »

Les possibilités de transformation sont l’œuvre de la créativité des entrepreneurs. Revalorisation de produits par la déshydratation, création de produits du terroir, etc. La production de semences est une autre idée, qui permet en plus de pérenniser la culture dans le temps. Certaines équipes de recherche ce sont même attardées à la sélection végétale dite « participative ». Depuis plus de 5 ans maintenant, USC Canada travaille à un processus de sélection participative avec des chercheurs, des agriculteurs, des semenciers, des entrepreneurs et des chefs cuisiniers! Ce processus est aussi sélectif : il cherche à cibler les variétés semencières en accord avec la désirabilité des produits sur le marché. La preuve que la gourmandise peut être rassembleuse!

Les vidéos du colloque Des idées à récolter seront disponibles prochainement sur Agri-Réseau. Pour en connaître plus sur les semences,  le livre Produire ses semences potagères est disponible au catalogue du CRAAQ.  Le secteur spécialisé Agriculture biologique, sur Agri-Réseau, regorge également d’informations.

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OFFRE D’EMPLOI: Coordonnateur volet-international à l’Union paysanne

La coordination du volet international de l’Union paysanne inclut 2 volets :

1: COORDONNER LE COMITÉ INTERNATIONAL.

Le comité international a pour objectif d’aider à resserrer les liens entre l’Union paysanne et ses alliés au Canada et à l’étranger, principalement au sein de La Via Campesina (LVC) dont l’Union paysanne est la seule représentante au Québec.

Tâches:

  • assurer la participation de l’Union Paysanne au sein de la Via Campesina (conférences, instances décisionnelles, groupes de travail), particulièrement au niveau de la région Amérique du Nord (Canada, États-Unis, Mexique).
  • appuyer l’Union paysanne dans ses communications avec La Via Campesina et ses alliés.
  • Rechercher et rédiger des demandes de financement et rapports pour soutenir les activités du comité notamment l’envoi de délégués.
  • Faire le suivi des demandes internationales d’appuis, campagnes, pétitions, etc.
  • Partager sur le site web et l’infolettre de l’Union paysanne les communiqués et déclarations de LVC, ainsi que les invitations, événements, campagnes ou toute autre information à faire circuler aux membres.
  • Recruter et former de nouveaux membres aux enjeux internationaux.
  • Organiser les appels / réunions du comité et s’assurer qu’un compte-rendu soit rédigé.

2: COORDONNER LA PARTICIPATION DE L’UNION PAYSANNE DANS LE PROJET IMSA EN PARTENARIAT AVEC L’OEUVRE LÉGER

  • Procéder à l’appel de formateurs québécois qui remplissent les exigences établies par les organisations partenaires du Burkina Faso, de la Bolivie et du Pérou pour différents mandats. (Possibilité d’aller sur le terrain également)
  • Convoquer les candidats en entrevue.
  • Appuyer l’équipe de l’Oeuvre Léger dans la conduite des entrevues.
  • Assurer le suivi nécessaire à la formation, l’envoi et le retour des formateurs retenus
  • Réaliser toute tâche supplémentaire demandée par l’Oeuvre Léger dans le cadre du partenariat.

PROFIL RECHERCHÉ

  • Être passionné par la solidarité internationale et le monde agricole.
  • Désir de s’engager dans un projet stimulant en partenariat avec la Fondation L’Oeuvre Léger qui se déploie jusqu’en 2019.

COMPÉTENCES RECHERCHÉES

  • Habileté à travailler autant en français, anglais. (lecture, écriture, parlé, écoute). Espagnol un atout
  • Expérience pertinente en gestion et coordination de projets.
  • Expérience pertinente en recherche et rédaction de demandes de subventions ainsi que rédaction de rapports narratifs et financiers de projets.
  • Autonomie, capacité à travailler à distance.
  • Maîtrise des outils informatiques de traitements de texte, présentations powerpoint, excel, courriels, Skype. Facilité à apprendre l’utilisation de nouveaux outils web (Kajoom Cloud, Event Brite, etc.).
  • Connaissance de l’histoire et des acteurs des mouvements paysans québécois et international (La Via Campesina).
  • Expérience de travail en solidarité internationale et/ou expérience d’implication avec l’Union paysanne IMPORTANT

CONDITIONS DE TRAVAIL

  • C’est un travail qui se fait en partie en télé-travail (à domicile). Il faut posséder un ordinateur avec une haute connection internet pour appels Skype ou conférence.
  • Posséder un téléphone avec un forfait qui inclut les appels longue distance partout au Québec, et idéalement au Canada (remboursé)
  • Plusieurs rencontres à Montréal au bureau des Oeuvres Léger. D’autres déplacements peuvent être requis. Avoir accès à une voiture est nécessaire.
  • En fonction des disponibilités des membres du comité international ainsi que l’urgence des dossiers en cours, des heures de travail en soirée et la fin de semaine sont à prévoir.

HORAIRE ET SALAIRE

  • La semaine régulière de travail est de 12 heures réparties sur la semaine selon les besoins. Ce nombre d’heure peut varier dans l’année.
  • Salaire 19$/heure.
  • Possibilité d’augmenter le nombre d’heures de travail selon la motivation du candidat à appliquer à des subventions et programmes.
  • Contrat jusqu’au 31 mars 2019 avec possibilité de renouvellement.

Début d’entrée en poste prévue le 8 mars. Date limite pour appliquer: 28 février 2017.

Seuls les candidats retenus seront contactés.

Pour appliquer, envoyez une lettre de motivation ainsi que votre curriculum vitae à : coordination@unionpaysanne.com

 

 

 

 

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Fonds de pension et accaparement des terres au Brésil

Fonds de pension et accaparement des terres au Brésil

Par David Bruer, gestionnaire de programmes Inter Pares.

Les fonds de pension sont toujours à l’affût de nouveaux investissements. Ils ont l’obligation de générer des profits pour assurer le versement des pensions de retraite. Pour cela, ils doivent investir les contributions des cotisants au fonds. Au cours des dernières années, les fonds de pension ont manifesté un intérêt croissant pour l’achat de terres agricoles. Il semble que l’investissement soit rentable : pendant que l’on spécule sur l’augmentation de la valeur du bien pour pouvoir le revendre moyennant un profit, le terrain rapporte de l’argent puisqu’il est loué aux paysans qui le cultivent.

Pourtant, partout dans le monde, l’acquisition de terres n’est pas une mince affaire. Être propriétaire foncier, c’est compliqué, et de nombreux ménages pauvres qui dépendent de la terre pour vivre n’ont pas de titre de propriété. Il est monnaie courante, dans tous les pays du monde, de voir les riches et les puissants mettre la main sur des terres de manière douteuse et parfois violente. Il arrive que les petits exploitants agricoles se réveillent un beau matin pour constater que la terre qu’ils ont cultivée toute leur vie appartient désormais à d’autres. Il arrive aussi qu’ils se retrouvent aux prises avec des hommes armés qui leur ordonnent de vendre leur lopin à un riche accapareur de terres, faute de quoi il leur arriverait du mal. Est-ce vraiment ce dans quoi nous voulons investir nos cotisations de retraite? À quel prix génère-t-on du profit?

En novembre 2015, une coalition de groupes canadiens, suédois et américains s’est alliée avec « Rede », un organisme brésilien de défense des droits de la personne. Ils ont publié un rapport intitulé « Fonds de retraite étrangers et accaparement des terres au Brésil ». Le rapport comporte une étude approfondie de la manière dont un important fonds de pension américain, TIIA-CREF, a créé un fonds appelé TCGA pour l’achat de terrains partout dans le monde, notamment au Brésil. À partir du rapport, une courte vidéo traitant de la participation de deux fonds de retraite canadiens dans l’accaparement des terres a été tournée. Prenez quelques minutes pour en prendre connaissance.

Le rapport fait état de quatre fermes ayant été acquises par TCGA dans une région du Brésil où les conflits fonciers sont récurrents. Avant d’être achetés par TCGA, certains terrains avaient été la propriété d’un homme d’affaires brésilien ayant fait l’objet de plusieurs enquêtes criminelles. Il avait été accusé de recourir aux services d’hommes armés pour des opérations d’expulsion et d’avoir ordonné le meurtre d’un paysan qui refusait de lui céder ses terres1. D’autres enquêtes ont permis de démontrer comment les accapareurs tels que lui n’hésitent pas à falsifier des documents pour mettre la main sur des terres dans cette partie du Brésil2.

TCGA a aussi procédé à un montage d’entreprise qui permet au fonds de contourner les lois brésiliennes qui visaient justement à limiter les investissements étrangers dans les terres agricoles. Les investissements de TCGA au Brésil font partie d’une vaste opération de spéculation foncière et de l’élargissement des grandes plantations industrielles. Les petits exploitants perdent leur lopin de terre en raison de l’existence d’un processus qui favorise la concentration des terres et l’exploitation de la main-d’œuvre et qui finit par causer des problèmes écologiques et de santé publique.

Deux fonds de retraite canadiens, la Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ) et la Société de gestion des investissements de Colombie-Britannique (bcIMC), ont des intérêts dans le fonds TCGA. Au Canada, nous avons donc pris l’initiative d’une campagne d’écriture de lettres adressées à la CDPQ et à la bcIMC. Des campagnes semblables se déroulent en Suède et aux États-Unis, où d’autres fonds de pension ont des parts dans ce même fonds foncier mondial.

Au Canada, nous demandons à la CDPQ et à la bcIMC de :

  • S’abstenir de tout investissement futur dans les fonds fonciers mondiaux de TIAA-CREF et d’annuler tout autre investissement spéculatif dans les terres agricoles.
  • Exiger de TIAA-CREF qu’il rende publique la nature, l’ampleur et l’emplacement de ses investissements, directs et indirects, dans les terres agricoles
  • Diffuser cette motion parmi leurs membres.

1 « Manoel Ribeiro denuncia grileiro e assassinatos no sul do Estado», Jus Brasil :
http://al-ma.jusbrasil.com.br/noticias/2614885/manoel-ribeiro-denuncia-grileiro-e-assassinatos-no-sul-do-estado;

2 « Advogados denunciam a indústria da grilagem no Piauí», Portal AZ, 5 février 2012 : http://www.portalaz.com.br/noticia/geral/237397_advogados_denunciam_a_industria_da_grilagem_no_piaui.html

 

N.B.

Voici la lettre adressée à la Caisse de dépôt et placement du Québec. et signée par l’union paysanne, et les modèles de lettre individuelle que vous pouvez envoyé à  la CDPQ et à la BCIMC

Télecharger la lettre adressée à la Caisse de dépôt et placement du Québec
Télecharger le modèle de lettre adressée à la CDPQ
Télecharger le modèle de lettre adressée à la BCIMC

Fais du feu dans la… cabane à sucre!

Petit redoux en janvier! C’est l’heure de la coulée! Certains acériculteurs québécois bouillent déjà de l’eau d’érable pour mieux nous sucrer le bec! C’est au cours de cette étape que le sirop développe son potentiel d’arôme et de couleur pour en faire un produit unique! Lire la suite

Union paysanne

Retour du Congrès en novembre

Le conseil de coordination tient à vous aviser qu’il a pris la décision de ramener le Congrès de l’Union paysanne au mois de novembre. À la suite des mandats qui se multiplient pour nos bénévoles, la date initiale de la fin février était devenue trop lourde à rencontrer. L’embauche de la nouvelle coordonnatrice-générale viendra multiplier notre capacité d’action.  De plus, stratégiquement, le mois de novembre est un meilleur mois pour tenir un congrès. Nous sommes à définir les dates exactes en ce moment. On vous revient.

Embauche

Nous prévoyons déjà embaucher des stagiaires cet été. Cela nous permettra de réaliser plusieurs actions de mobilisation des membres. Surveillez les nouvelles prochainement.

Jacques Oligny

En 2017 recrutez un membre : Merci à Jacques Oligny

Jacques Oligny

Jacques Oligny

L’Union paysanne tient à remercier Jacques Oligny, un céréalier de la région de St-Jean, qui nous a fait la surprise d’avoir recruté 5 nouveaux membres. Il projette d’ailleurs dans trouver 5 autres dans l’année. C’est une façon réellement simple d’aider grandement le mouvement sans avoir à s’impliquer au quotidien. « Si chaque membre allait en chercher 1 seul, en plus de doubler le membership nous pourrions embaucher une personne de plus à temps plein », souligne Benoit Girouard président de l’organisation.

Depuis 15 ans, librement, c’est plus de 4000 agriculteurs qui ont été membres. L’Union paysanne c’est un choix, une liberté de s’associer selon vos valeurs et votre désir de changer le portrait de l’agriculture. Alors en 2017, je recrute un membre

  • Imprimez le formulaire d’adhésion en plusieurs copies et laissez en traîner dans votre voiture, votre agenda, au bureau.

En 2017 cela doit devenir un automatisme pour chacun de nous. Comme Jacques Oligny, surprenez-nous.