Chronique du paysan
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L’UPA est un mauvais élève |
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Écrit par Union paysanne
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19-11-2008 |
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COMMUNIQUÉ
Un seul mot peut qualifier le rapport dévoilé par l’UPA ce 18 novembre dernier sur la mise en marché collective : lamentable. Ce document était, à la demande du ministre Lessard, un défi aux offices de mise en marché de l’UPA pour qu’ils identifient comment faire plus de place aux produits différenciés et au développement de circuits de commercialisation alternatifs à la grande distribution1. Il suffit de le parcourir pour réaliser qu’encore une fois l’UPA tente d’endormir le MAPAQ et la population. Toute la question de la mise en marché collective constitue une pierre angulaire du rapport Pronovost qui avait été assez clair sur les besoins de révision et d’oxygène de ce système. Car c’est réellement ce qui se passe actuellement….les secteurs sous gestion de l’offre s’asphyxient rapidement depuis plus de 20 ans et servent de vache à lait à l’UPA. |
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Le loup dans la bergerie |
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Écrit par Union paysanne
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12-11-2008 |
Qui aurait cru possible un jour de voir sur la même scène José Bové, leader altermondialiste, anti-ogm et André Beaudoin représentant de la toute puissante UPA. Et bien c’est le menu d’ouverture que nous offrira l’Association québécoise des organismes de coopération internationale (AQOCI) pour la 12e édition des Journées québécoises de la solidarité internationale. L’UPA qui se déguise en défenseur de la souveraineté alimentaire1 tente par tous les moyens de redorer son image auprès des petits agriculteurs et il n’est pas surprenant que même l’AQOCI soit tombé dans le panneau. Lorsque l’on sait que les fermes sous gestion de l’offre disparaissent plus vite que dans tout les autres secteurs, que la relève est inexistante, que le prix des quotas anéantissent les chances de transfert de la ferme, que l’imposition de ce système en acériculture à fait disparaître quelques centaines d’acériculteurs dans la même année et que la gestion en vase clos de ce système s’apparente à un cartel…disons que la définition de la souveraineté en prend pour son rhume. L’Union paysanne ne jette pas la pierre à l’AQOCI qui fait un travail sérieux et solide sur le terrain de la coopération international. Nous pensons plutôt qu’elle devrait saisir l’occasion pour questionner le faux verni de souveraineté alimentaire de l’UPA. Certains diront que ce n’est pas vraiment l’UPA qui se retrouve présente lors de cette rencontre mais plutôt l’UPA DI une filiale internationale de la maison mère. Alors si vous voulez connaître la latitude d’André Beaudoin à l’UPA DI demandez-lui d’endosser officiellement les positions de la Via Campesina2 sur la souveraineté alimentaire. |
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Un bon programme pour la relève agricole |
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Écrit par Union paysanne
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07-11-2008 |
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Communiqué
Le ministre Lessard a rendu public il y a peu de temps un plan en faveur de la relève agricole. L’Union paysanne a pris le temps de le parcourir et donne un avis très favorable à ce plan qui vient compléter les autres structures de soutien au démarrage en faisant une place à une relève atypique. Il est urgent de se rappeler que notre agriculture disparaît à la vitesse grand V et que l’ensemble des anciennes mesures n’ont même pas su freiner ce déclin. La Commission Pronovost a mis en lumière que notre agriculture était sclérosée et qu’il était nécessaire de la moderniser afin de répondre aux défis d’aujourd’hui et de demain. |
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Lettre de Maputo: Ve Conférence Internationale de La Vía Campesina |
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Écrit par La Via Campesina
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26-10-2008 |
Agriculture Paysanne et Souveraineté Alimentaire face à la crise mondiale Maputo, Mozambique, 19-22 octobre 2008 Le monde entier est en crise, une crise aux dimensions multiples, à la fois alimentaire, énergétique, climatique et financière. Les solutions offertes par le pouvoir – plus de libre échange, semences transgéniques, etc.- ignorent que la crise est le produit du système capitaliste et du néolibéralisme et elles en aggraveront les impacts. Pour trouver de véritables solutions, il vaut mieux se tourner vers la souveraineté alimentaire que propose La Via Campesina. Comment en est-on arrivés à cette crise? Au cours des dernières décennies, nous avons vu l'avancée du capital financier et des entreprises multinationales, dans tous les aspects de l'agriculture et du système alimentaire des pays du monde entier. De la privatisation des semences et la vente d'agro-toxiques jusqu'à l'achat des récoltes, la transformation des aliments et leur transport, leur distribution et leur vente aux consommateurs, tout est entre les mains d'une poignée d'entreprises. Les aliments sont passés de l'était de droit pour toutes et tous à celui de simple marchandise. Les régimes alimentaires s'homogénéisent partout dans le monde, avec des aliments qui sont mauvais pour la santé, à des prix hors de portée des gens, entraînant la perte des traditions culinaires de nos peuples. Nous assistons à une offensive du capital sur les ressources naturelles comme nous n'en avions pas vu depuis les temps coloniaux. La crise du taux de profit du capital les a poussés à lancer une guerre du secteur privé pour nous dépouiller, paysannes, paysans et indigènes. Nous assistons également au vol par le secteur privé de la terre, du territoire, des forêts, de la biodiversité, de l'eau et des minerais. Les peuples ruraux et l'environnement sont agressés. Les plantations d'agrocarburants sur de grandes surfaces de monocultures industrielles font partie de ce dépouillement, justifié par des arguments fallacieux sur les crises énergétiques et climatiques. La réalité cachée derrière cela est liée avec le système actuel de transport des biens sur de longues distances et le transport individualisé en automobiles, entre autres choses. |
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Pour un moratoire sur les OGM |
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Écrit par RQcOGM
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16-09-2008 |
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Ottawa, Montréal et Québec, Canada — Dans le cadre de l’élection fédérale, une large coalition d’organismes de la société civile coordonnée par le Réseau québécois contre les OGM (RQcOGM) et le Canadian Biotechnology Action Network (CBAN) demande à tous les candidats et partis politiques de s’engager à appuyer un moratoire sur toute nouvelle autorisation d’OGM au Canada, tant que les procédures d’évaluation des risques liés aux OGM n’auront pas été renforcées, de manière à les rendre conformes aux normes scientifiques internationales découlant du principe de précaution. |
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L’Hystéria... collective! |
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Écrit par Union paysanne
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09-09-2008 |
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Suite à la découverte de la bactérie listéria dans des viandes et quelques fromages les évènements ont pris une tournure qui commence sérieusement à manquer de rigueur.
L’Union paysanne croit, malheureusement, que la gestion de toute cette histoire par le Ministère de l’agriculture des pêcheries et de l’alimentation n’a rien pour calmer le jeu. La destruction arbitraire par ce ministère de milliers de kilos de fromages, sans même savoir s’ils étaient contaminés, nous donne un excellent scénario de film mais nous éloigne de la réalité. |
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Les consommateurs forcent Monsanto à abandonner l’hormone génétiquement modifiée du lait |
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Écrit par Greenpeace Québec
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08-08-2008 |
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Montréal, le 08 août 2008. Les pressions provenant de partout dans le monde ont forcé Monsanto d’annoncer qu’elle se retirait de la fabrication de l’hormone somatotrophine bovine recombinante (STbr), une substance génétiquement modifiée destinée à rendre les vaches laitières plus productives. La décision de Monsanto d’abandonner l’hormone STbr aux États-Unis survient après que les consommateurs de nombreux pays et les marchés internationaux eurent exprimé leur opposition au lait produit avec une hormone de croissance génétiquement modifiée. Des entreprises comme Safeway, Starbucks et Kraft ont récemment annoncé qu’elles retiraient le lait produit avec l’hormone STbr aux États-Unis. Le lait et les fromages faits avec l’hormone SBbr ont été interdits au Canada et en Europe depuis une dizaine d’années. Cette décision par Monsanto réduira les importations d’aliments transformés contenant des produits laitiers STbr, comme la crème glacée et les aliments pour bébé que les consommateurs d’ici achètent. |
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Un charlatan et ses faux remèdes |
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Écrit par Via Campesina
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01-08-2008 |
L'Union paysanne se réjouit du fracas récent des négociations de l'OMC sur la libéralisation du commerce agricole, et elle réaffirme le droit de chaque pays de protéger sa propre agriculture. Bien que l'Union paysanne continue de s'opposer fermement aux modalités du système actuel de gestion de l'offre tel qu'il a été conçu et administré par l'UPA, elle approuve l'insistance de cette dernière sur le besoin de protéger l'agriculture québécoise et canadienne.
Communiqué de La Via Campesina sur la mini-ministérielle de l´OMC Genève, 22 Juillet 2008
 Pour résoudre la crise alimentaire, l'OMC pousse vers toujours plus de libéralisation : de l'huile sur le feu! Une quarantaine de ministres du commerce triés sur le volet n'ont aucun mandat pour décider du futur de millions de personnes. La Via Campesina demande un arrêt des négociations de l'OMC!
Les politiques de l'OMC ont dérégulé les marchés alimentaires et agricoles. Elles ont conduit à une privatisation des services et des ressources naturelles et généré une bulle spéculative sur laquelle les gouvernements nationaux n'ont absolument aucun contrôle. En raison de cette spéculation sur l'alimentation, le nombre de personnes souffrant de malnutrition grave a atteint près d'un milliard de personnes.
La crise mondiale actuelle est une conséquence directe de la libéralisation des marchés et des politiques alimentaires et agricoles. Ce n'est pas une crise de production, mais bien une crise des politiques. Il n'y a jamais eu autant d'aliments sur la planète, mais les inégalités de répartition des aliments ont été accentuées par l'augmentation des prix qui favorisent les multinationales.
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Sentez-vous le vent tourner en agriculture au Québec? |
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Écrit par Union paysanne
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20-06-2008 |
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19 juin 2008. La fin de la présente session parlementaire donne à l’Union paysanne l’occasion de faire un premier bilan du travail du Ministère de l’agriculture des pêcheries et de l’alimentation dans ce qui est convenu d’appeler l’après rapport Pronovost. Ce rapport, rappelons-le, constitue ni plus ni moins qu’une révolution dans les mentalités comme dans les pratiques de l’agriculture québécoise. L’adhésion quasi unanime du monde de l’agroalimentaire, sauf celle de l’UPA, au contenu du rapport démontre bien que les commissaires ont su capter l’urgence de la situation et proposer les directions attendues. |
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L’Union paysanne se prépare à la fin du monopole de l’UPA |
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Écrit par Union paysanne
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20-05-2008 |
21 mai 2008. Dans le cadre du rapport Pronovost, la recommandation 47 a établi des balises claires afin d’être une association représentative de la classe agricole. L’Union paysanne croit que ce n’est qu’une question de temps avant que les agriculteurs retrouvent une liberté pleine et entière de s’associer au syndicat de leur choix comme partout dans le monde. Afin d’être prête à cette éventualité, l’Union paysanne consacrera les 6 prochains mois à réfléchir et mettre en place sa vision du syndicalisme agricole. Pour ce faire, nous sommes heureux d’annoncer l’embauche, à titre de consultantes, de Madame Denise Proulx et de Madame Lucie Fortin. |
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Relever l’agriculture par... la relève ! |
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Écrit par Union paysanne
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15-05-2008 |
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13 mai 2008
L’annonce aujourd’hui du Ministre Laurent Lessard concernant le plan pour la relève agricole ramène sur le tapis toute la question de "que faut-il faire pour avoir une relève agricole au Québec". Plus d’argent? Rien n’est moins sûr!
À la lumière du rapport Pronovost autant que de par notre expérience avec notre membership agricole jeune et atypique, nous réalisons que ce qu’il manque le plus... c’est de l’oxygène. L’agriculture telle que proposée par l’UPA est désormais figée dans le temps, disons le : sclérosée.
En moyenne, 1500 fermes disparaissent, de façon nette, chaque année depuis 45 ans. À espérer qu’il y aurait 1000 jeunes de la relève qui souhaiteraient se lancer ou reprendre une ferme existante, et ce n’est pas le cas, les deux millions annuels sur 5 ans représenteraient 2000$ par jeune, par année. Une goutte d’eau dans la réalité des fermes d’aujourd’hui, et la recette des subventions, tout en ayant aidé certains à s’établir, n’a pas arrêté l’hémorragie. Il est déjà excellent que le ministre ait visé des créneaux non conventionnels. |
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Nouvelle publication du Centre Paysan |
Supposons que vous vouliez produire du lait et le vendre.
Est-ce autorisé ?
Avez-vous le droit de vendre vos propres cochons, lapins, poulets?
Qui en décide ?
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Événements au calendrier
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Novembre 2008 |
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