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08-08-2008 |
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Montréal, le 08 août 2008. Les pressions provenant de partout dans le monde ont forcé Monsanto d’annoncer qu’elle se retirait de la fabrication de l’hormone somatotrophine bovine recombinante (STbr), une substance génétiquement modifiée destinée à rendre les vaches laitières plus productives. La décision de Monsanto d’abandonner l’hormone STbr aux États-Unis survient après que les consommateurs de nombreux pays et les marchés internationaux eurent exprimé leur opposition au lait produit avec une hormone de croissance génétiquement modifiée. Des entreprises comme Safeway, Starbucks et Kraft ont récemment annoncé qu’elles retiraient le lait produit avec l’hormone STbr aux États-Unis. Le lait et les fromages faits avec l’hormone SBbr ont été interdits au Canada et en Europe depuis une dizaine d’années. Cette décision par Monsanto réduira les importations d’aliments transformés contenant des produits laitiers STbr, comme la crème glacée et les aliments pour bébé que les consommateurs d’ici achètent. |
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01-08-2008 |
L'Union paysanne se réjouit du fracas récent des négociations de l'OMC sur la libéralisation du commerce agricole, et elle réaffirme le droit de chaque pays de protéger sa propre agriculture. Bien que l'Union paysanne continue de s'opposer fermement aux modalités du système actuel de gestion de l'offre tel qu'il a été conçu et administré par l'UPA, elle approuve l'insistance de cette dernière sur le besoin de protéger l'agriculture québécoise et canadienne.
Communiqué de La Via Campesina sur la mini-ministérielle de l´OMC Genève, 22 Juillet 2008
 Pour résoudre la crise alimentaire, l'OMC pousse vers toujours plus de libéralisation : de l'huile sur le feu! Une quarantaine de ministres du commerce triés sur le volet n'ont aucun mandat pour décider du futur de millions de personnes. La Via Campesina demande un arrêt des négociations de l'OMC!
Les politiques de l'OMC ont dérégulé les marchés alimentaires et agricoles. Elles ont conduit à une privatisation des services et des ressources naturelles et généré une bulle spéculative sur laquelle les gouvernements nationaux n'ont absolument aucun contrôle. En raison de cette spéculation sur l'alimentation, le nombre de personnes souffrant de malnutrition grave a atteint près d'un milliard de personnes.
La crise mondiale actuelle est une conséquence directe de la libéralisation des marchés et des politiques alimentaires et agricoles. Ce n'est pas une crise de production, mais bien une crise des politiques. Il n'y a jamais eu autant d'aliments sur la planète, mais les inégalités de répartition des aliments ont été accentuées par l'augmentation des prix qui favorisent les multinationales.
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